Emmanuel Dyen et Stéphane Christidis
Emmanuel Dyen et Stéphane Christidis sur 49er | MAXPPP - EPA - MONTSERRAT T. DIEZ

Dyen/Christidis, un duo plein de sûreté

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Au lendemain des JO de Pékin, Emmanuel Dyen et Stéphane Christidis ont uni leur destin sur 49er. Pour le meilleur (ils deviennent N.1 mondiaux en 2010) et le pire (blessure à l’épaule de Dyen en 2011). Sur le plan d’eau tumultueux de Weymouth and Portland, ils rêvent de revoir les sommets.

Un douanier et un militaire. Avec Emmanuel Dyen et Stéphane Christidis, la voile française a joué la sécurité dans la compétition de 49er à Londres. Enfin, ce n’est pas vraiment Londres, puisque c’est le plan d’eau de Weymouth and Portland, sur la côte sud de l’Angleterre. Les deux fêteront leurs deuxièmes JO, quatre ans après les premiers pour le douanier Dyen (10e avec Yann Rocherieux), huit ans après les premiers pour le second maître Christidis (11e avec Marc Audineau).

Le duo a quelques arguments à faire valoir. En 2010, moins de deux ans après le début de leur association, ils finissant à la 4e place du Mondial, mais conquièrent deux victoires en Coupe du monde, et par là-même, le statut de N.1 mondial. Mais en 2011, une blessure à l’épaule du barreur Emmanuel Dyen les contraint à l’inactivité durant de longs mois. Mais ils ont repris le bon cap en 2012. Nouvelle 4e place aux championnats du monde, victoire dans la Semaine olympique française. Cerise sur le gâteau, en juin dernier, Dyen/Christidis ont pris la 2e place de la Sail for Gold, véritable répétition sur le plan d’eau de Weymouth-Portland. Le Méditerranéen Stéphane Christidis aura une double casquette durant ces Jeux : il est le porte-drapeau du collectif voile. Une marque de confiance et de respect pour un homme qui aura encore plus à cœur de décrocher l’une des six médailles olympiques, objectif annoncé de la voile tricolore.
 

Thierry Tazé-Bernard @thierrytaze