Coronavirus: Le relais de la flamme olympique Tokyo 2020 arrêté en Grèce

Publié le , modifié le

Auteur·e : AFP
La flamme olympique à son départ de Sparte, le 13 mars, portée par l'acteur américain Gerard Butler
La flamme olympique à son départ de Sparte, le 13 mars, portée par l'acteur américain Gerard Butler | AFP - Valerie Gache

Retrouvez l’offre
france tv sport sur

Le relais de la flamme olympique pour Tokyo 2020 a été arrêté vendredi en Grèce, pour cause de trop grande affluence et des risques de contamination au coronavirus, a annoncé le Comité olympique grec. "Après l'affluence trop importante de la population lors du passage de la flamme à Sparte, et malgré les recommandations répétées envers le public de ne pas se rassembler, (...) le Comité olympique grec a pris la difficile décision d'interrompre le programme du parcours de la flamme sur le sol grec", indique un communiqué.

Le parcours a été interrompu à Sparte, où la foule s'était massée. Sur cette portion, l'acteur gréco-américain Billy Zane a relayé la flamme ainsi que le comédien britannique Gerard Butler, qui incarna le roi Léonidas de Sparte au cinéma.

Le Comité grec précise toutefois que la flamme olympique sera bien transmise à la délégation japonaise du comité organisateur Tokyo 2020 comme prévu le 19 mars au stade panathénaïque d'Athènes, "en l'absence de public". La flamme olympique pour les JO de Tokyo avait été allumée jeudi sur le site antique grec d'Olympie, en l'absence de spectateurs pour cause de coronavirus en Grèce. Seule une centaine d'invités étaient présents.

117 personnes contaminées en Grèce

La torche olympique devait traverser 31 villes et 15 sites archéologiques en Grèce, dont Kalamata, l'île de Kastelorizo, la Crète et Thessalonique, couvrant 3.200 kilomètres.

Le coronavirus a contaminé 117 personnes en Grèce, dont trois grièvement, et a fait un mort, un Grec sexagénaire ayant voyagé fin février en Israël. Depuis plusieurs semaines, des doutes sont émis régulièrement sur l'opportunité de maintenir les JO en raison de l'épidémie du nouveau coronavirus.

AFP