Coe répond à la polémique des sièges vides

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Le président du comité d'organisation des Jeux de Londres, Sebastian Coe, a assuré dimanche que la plupart des sites olympiques étaient pleins à craquer, en réponse à la polémique déclenchée par les images de rangées vides dans les tribunes lors de plusieurs compétitions.

Il a expliqué lors d'un point-presse que les sièges restés vacants pendant certaines épreuves étaient ceux de membres de la famille olympique (athlètes,  encadrement des délégations, comités olympiques nationaux) qui ne savaient pas  encore à quel évènement ils pourraient assister en raison de leur emploi du  temps chargé. Mais il a fait valoir que les cinq sites sur lesquels il s'était  rendu samedi étaient pleins de spectateurs.

"Il faut remettre tout ça en perspective", a-t-il déclaré. "Ces sites sont  pleins à craquer et le public est bien là". Mais "il y a des dizaines de milliers de personnes, parmi la 'famille'  accréditée pour les Jeux, qui essaient de deviner à quoi leur journée va  ressembler, de prévoir ce qu'on va leur demander et d'organiser au mieux leur  emploi du temps". "Ce n'est pas rare dans les phases préliminaires" des JO, a-t-il encore  fait valoir, mais "cela ne va pas durer". Sebastian Coe a toutefois expliqué que le comité d'organisation des JO de Londres réfléchissait activement aux moyens de remplir les places vides.

 Des sièges vacants aux compétitions de gymnastique ont ainsi été attribués  dimanche matin à des soldats chargés d'assurer la sécurité, a-t-il indiqué. D'autres ont été distribués à des étudiants et des professeurs et un  millier de billets supplémentaires ont été mis en vente. "Il est totalement faux de dire que ce sont les sponsors", a-t-il souligné.  "Ce sont toutes sortes de gens - fédérations sportives, athlètes, certains  médias. La plupart des sponsors étaient bien présents", a-t-il encore affirmé.

Jerome Carrere