La tribune de France-Suède
Chaude ambiance pour la finale olympique entre la France et la Suède | DR

Ambiance bleu-blanc-rouge pour la finale

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Espérés à ce niveau de la compétition malgré l'échec à l'Euro, l'équipe de France a pu compter, lors de la finale, sur des supporteurs venus en grand nombre. Dans les tribunes de la Basket Arena, les Français ont clairement pris l'avantage sur les Suédois, moins nombreux mais toujours très bruyants lorsqu'il s'agit de supporter leurs représentants.

Plus de deux heures avant le début du match, la Basket Arena est déjà prise d'assaut. Sous un soleil accablant, les supporteurs français semblent les plus nombreux autour de l'enceinte dans laquelle les Experts tenteront de conserver leur couronne olympique. Des perruques, des bonnets en forme de coq, des drapeaux à foison et des maillots de hand ou de foot, chacun a sorti sa panoplie. Certainement prévoyants et optimistes, ils ont connu beaucoup plus de réussite que les Croates, avec leurs maillots à carreaux, dont l'équipe a été sortie en demi-finale par la France et qui jouait dans la matinée le match pour la médaille de bronze. Quant aux Suédois, comme à leur habitude, ils évoluent en groupes, en jaune et bleu. Tous sont attablés, pour déguster nourriture ou s'hydrater sous une des plus chaudes températures de ces Jeux Olympiques.

Une heure avant le début de cette finale tant attendue, les portes de la salle sont ouvertes au public. Et forcément, les Français sont les premiers à prendre place. Un drapeau suédois est brandi ? Les sifflets tombent, mesurés. Une demi-heure avant le match, des "allez les Bleus" sont repris par des tribunes déjà presque remplies. Et lorsqu'un animateur se présente avec une perruque tricolore se présente sur l'écran géant, il reçoit une énorme ovation, alors que son collègue, nattes blondes et casque de Viking sur la tête, écope d'une bordée des sifflets. L'avantage est clairement côté français. Mais tout cela reste dans un bon esprit. Dans les tribunes, quelques drapeaux espagnols, danois paraissent perdus, mais leurs détenteurs participent à la fête.

A dix minutes de l'entame, la salle s'illumine, la sono crache les watts, les tribunes s'embrasent. La finale a déjà commencé, mais les joueurs ne sont pas encore là. Trois minutes, ces derniers font leur entrée, et la salle tremble pour la première fois cet après-midi. Et lors de la présentation des équipes, chaque nom de joueur est français est repris par la salle. Puis, c'est au tour de "qui ne saute pas n'est pas français"... L'ambiance est chaude, comme la température extérieure. Et le premier but du match, oeuvre de Michaël Guigou, ne la fait pas tomber. Ni le premier arrêt de Thierry Omeyer, après trois minutes de jeu, qui fait tomber les "Titi, Titi" des travées.