Benoît Paire
Benoît Paire | GABRIEL BOUYS / AFP

Ils peuvent briller à Roland-Garros

Publié le , modifié le

Ils ne sont pas tous connus du grand public, n’ont peut-être pas les moyens de remporter la Coupe des Mousquetaires promise aux joueurs de la trempe des Nadal, Federer et autre Djokovic, mais sont bien décidés à endosser le rôle de poil à gratter du tournoi. « Ils », ce sont les outsiders de Roland-Garros. La rédaction de francetvsport.fr en a sélectionné six. Des paris que les favoris ont intérêt à ne pas prendre à la légère…

Ils peuvent atteindre les quarts : 

Benoît Paire

Pour préparer un tournoi dont il n’a jamais passé le 2e tour en quatre participations, Benoît Paire ne pouvait pas rêver mieux. Le grand espoir du tennis français, dont le talent raquette en main a souvent été voilé par une attitude parfois caractérielle, a passé un cap en ce début de saison. Récemment loué par l’ancien N.1 italien Paolo Bertolucci qui dépeint un « talent pur » capable d’atteindre « des sommets absolus », le joueur de 24 ans pourrait bien être le Français le plus en vue à Roland.

Tommy Robredo



L’Espagnol parviendra-t-il enfin à intégrer le dernier carré de Roland-Garros ? Déjà quart de finaliste du tournoi à quatre reprises, il avait quelque peu disparu ces dernières saisons, enchaînant les pépins physiques. Mais l’ex-numéro 5 mondial est définitivement de retour : couronné à Casablanca, tombeur de Dimitrov et Berdych à Barcelone, Robredo a retrouvé son tennis. Il pourrait de surcroît rappeler qu’il apprécie tout particulièrement les années impaires à Paris (top 8 en 2003, 2005, 2007, 2009).



L’Espagnol parviendra-t-il enfin à intégrer le dernier carré de Roland-Garros ? Déjà quart de finaliste du tournoi à quatre reprises, il avait quelque peu disparu ces dernières saisons, enchaînant les pépins physiques. Mais l’ex-numéro 5 mondial est définitivement de retour : couronné à Casablanca, tombeur de Dimitrov et Berdych à Barcelone, Robredo a retrouvé son tennis. Il pourrait de surcroît rappeler qu’il apprécie tout particulièrement les années impaires à Paris (top 8 en 2003, 2005, 2007, 2009).



L’Espagnol parviendra-t-il enfin à intégrer le dernier carré de Roland-Garros ? Déjà quart de finaliste du tournoi à quatre reprises, il avait quelque peu disparu ces dernières saisons, enchaînant les pépins physiques. Mais l’ex-numéro 5 mondial est définitivement de retour : couronné à Casablanca, tombeur de Dimitrov et Berdych à Barcelone, Robredo a retrouvé son tennis. Il pourrait de surcroît rappeler qu’il apprécie tout particulièrement les années impaires à Paris (top 8 en 2003, 2005, 2007, 2009).

Ils peuvent chercher les huitièmes :

Jerzy Janowicz

Bête noire des Français à Rome (tombeur de Jo-Wilfried Tsonga puis de Richard Gasquet), le jeune Polonais (22 ans) s’était révélé au grand public l’an passé à Bercy en épinglant Andy Murray et Janko Tipsarevic. En forme sur terre battue du haut de ses 2,03 m, son style de jeu agressif a conquis Toni Nadal, qui l’a qualifié de « futur numéro un mondial ». Un statut lourd à porter pour ses premiers Internationaux de France.

Grigor Dimitrov



Et si Roland était l’aboutissement de la lente éclosion du « Baby Federer » ? Le nouveau compagnon de Maria Sharapova, excellent à Miami fin 2012 puis à Monte-Carlo en avril où il avait fait douter Nadal sur terre battue, avait créé la sensation à Madrid en s’offrant Novak Djokovic. A 21 ans, ce nouveau membre du top 30, capable de coups d’éclats, peine encore à confirmer sur la longueur et devra faire mieux qu’en 2012 à Roland (élimination au 2e tour) s’il veut intégrer le top 10 d’ici la fin de l’année.



Et si Roland était l’aboutissement de la lente éclosion du « Baby Federer » ? Le nouveau compagnon de Maria Sharapova, excellent à Miami fin 2012 puis à Monte-Carlo en avril où il avait fait douter Nadal sur terre battue, avait créé la sensation à Madrid en s’offrant Novak Djokovic. A 21 ans, ce nouveau membre du top 30, capable de coups d’éclats, peine encore à confirmer sur la longueur et devra faire mieux qu’en 2012 à Roland (élimination au 2e tour) s’il veut intégrer le top 10 d’ici la fin de l’année.



Et si Roland était l’aboutissement de la lente éclosion du « Baby Federer » ? Le nouveau compagnon de Maria Sharapova, excellent à Miami fin 2012 puis à Monte-Carlo en avril où il avait fait douter Nadal sur terre battue, avait créé la sensation à Madrid en s’offrant Novak Djokovic. A 21 ans, ce nouveau membre du top 30, capable de coups d’éclats, peine encore à confirmer sur la longueur et devra faire mieux qu’en 2012 à Roland (élimination au 2e tour) s’il veut intégrer le top 10 d’ici la fin de l’année.

Ernests Gulbis

Quart de finaliste sur les courts parisiens en 2008 alors qu’il n’avait même pas 20 ans, le « petit prince » n’a plus réédité telle performance en Grand Chelem depuis. Sa très bonne forme du moment fait pourtant du Letton un adversaire à éviter au tirage : vainqueur en mars à Delray Beach, Gulbis vient de remonter sept places au classement ATP après son 8e de finale – convaincant mais perdu – contre Nadal à Rome.  Désormais 39e, il poursuit son incroyable ré-ascension, lui qui était 136e mondial fin 2012.

Il peut créer la surprise :

Paul-Henri Mathieu



« PHM » peut-il encore enflammer la foule parisienne, onze ans après son huitième de finale perdu face à Andre Agassi ? On a envie d’y croire. L’an passé, il avait remporté un match d’anthologie contre John Isner après un duel épique de près de six heures. Porté par son public sur sa surface de prédilection, les conditions semblent à nouveau réunies pour que le trentenaire retrouve le déclic. Un troisième tour pour le Strasbourgeois serait déjà une belle performance.



« PHM » peut-il encore enflammer la foule parisienne, onze ans après son huitième de finale perdu face à Andre Agassi ? On a envie d’y croire. L’an passé, il avait remporté un match d’anthologie contre John Isner après un duel épique de près de six heures. Porté par son public sur sa surface de prédilection, les conditions semblent à nouveau réunies pour que le trentenaire retrouve le déclic. Un troisième tour pour le Strasbourgeois serait déjà une belle performance.



« PHM » peut-il encore enflammer la foule parisienne, onze ans après son huitième de finale perdu face à Andre Agassi ? On a envie d’y croire. L’an passé, il avait remporté un match d’anthologie contre John Isner après un duel épique de près de six heures. Porté par son public sur sa surface de prédilection, les conditions semblent à nouveau réunies pour que le trentenaire retrouve le déclic. Un troisième tour pour le Strasbourgeois serait déjà une belle performance.