PSG Montpellier handball Fabregas Omeyer Abalo 2017 Coupe
Ludovic Fabregas, l'un des Montpellierains champions du monde en 2017, face aux Parisiens Omeyer et Abalo | MAXPPP - LeMousticProduction - JEAN-YVES LHORS

Montpellier élimine le PSG et confirme son statut de bête noire

Publié le , modifié le

Les handballeurs montpelliérains ont encore joué un mauvais tour aux Paris Saint-Germain en l'éliminant de la Coupe de France dès les huitièmes de finale lors d'un tour de force (34-28), mercredi à Paris.

Depuis son rachat par Qatar Sports Investment (QSI) en 2012, le club de la capitale avait toujours atteint la finale, s'adjugeant même le titre à deux reprises en 2014 puis 2015. C'est par ailleurs sa première défaite à domicile cette saison, la quatrième toutes compétitions confondues. Mais les Héraultais, en dépit de moyens financiers bien plus limités et d'un effectif moins étoffé, ont démontré une nouvelle fois leur capacité à se sublimer lors des matches-couperets.

Le MHB est décidément la bête noire du PSG qu'il avait déjà battu lors des finales de la Coupe de la Ligue (31-26) et de la Coupe de France la saison passée (38-32).En l'absence de Vid Kavticnik (rupture du ligament croisé du genou droit), dont la saison est terminée, les Langedociens ont plus que tenu le choc défensivement.

Le coaching de Patrice Canayer a une nouvelle fois été déterminant. Son pari de laisser les piliers Jure Dolenec, Ludovic Fabregas ou encore Michaël Guigou sur le banc en début de match s'est révélé payant. Vincent Gérard, l'un des héros du Mondial, n'a fait qu'une courte apparition - pour arrêter un pénalty d'Uwe Gensheimer - tant l'espoir suisse Nikola Portner a été solide dans la cage. A la mi-temps, les Montpelliérains auraient pu corser l'addition si Guigou n'avait pas trouvé le poteau (16-14). En seconde période, les Héraultais ont limité l'impact de Nikola Karabatic et se sont montrés efficaces devant Omeyer à l'image de Dolenec. A huit minutes de la fin, Arnaud Bingo a fait enfler l'écart (29-24) qui est encore monté par la suite devant des Parisiens impuissants.

AFP