Gilbert sur le prologue du Tour 2012
Philippe Gilbert sur le prologue du Tour 2012 | PASCAL PAVANI / AFP

Gilbert poussé par son public

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L'exceptionnel Philippe Gilbert de 2011 a laissé la place à l'intriguant belge de 2012. En manque de confiance à l'arrivée de ce 99e Tour de France, le coureur de BMC a décidé de ne rien décider. Pas de plan sur la comète, il veut garder les pieds sur terre. 9e temps du prologue à 13 secondes de Cancellara, Gilbert a réussi son premier objectif. Faire plaisir à son public et se rassurer.

En recherche de sensations, Philippe Gilbert a eu ce qu’il voulait. « Elles étaient bonnes. Le principal c’est que ça ait bien été. », a-t-il indiqué après l’arrivée. Le Belge n’en menait pas large sur la rampe de départ. Il ne voulait pas décevoir son public et surtout il appréhendait les virages. « Ce n’était pas un parcours qui me convenait avec plein de virages et de relances, donc aucun moment où tu peux souffler, indiquait-il. J’avais hésité entre le 54x11 ou le 55x11 à cause des longues lignes droites rectilignes. »

"Le public me poussait"

Si plusieurs coureurs se faisaient surprendre, lui ne tergiversait pas et avalait le bitume sans sourciller, la tête dans le guidon. « A Aucun moment je n’ai eu l’occasion de me relever car le public me poussait. Ce sont des moments rares dans une carrière. » Rassuré sur son état de forme, Gilbert va désormais penser à dimanche et cette arrivée en bosse à Seraing, tout près de chez lui. La victoire lui irait comme un gant.