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Les Bleues attendues au rebond face à l'Uruguay

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Sans inspiration ni liant lors de la défaite 1-0 contre l'Allemagne jeudi, les Bleues ont l'occasion de retrouver leur force collective et le fil de la victoire face à l'Uruguay, modeste 74e nation mondiale, lundi (21h00) à Tours en préparation au Mondial qu'elles accueilleront en juin prochain.

Battues par l'Allemagne jeudi dernier (1-0), en match de préparation à la Coupe du monde 2019, l'équipe de France féminine de football retrouve l'Uruguay, lundi, à Tours, pour tenter de rebondir. "On ne pourra pas nous taxer d'être championnes du monde des matches amicaux et c'est très, très bien" : Corinne Diacre a tenté de positiver après le coup d'arrêt vécu à Laval devant la "Mannschaft", double championne du monde et huit fois championne d'Europe.

Mais la sélectionneure des Bleues se serait sûrement passé de cette première défaite en un an, tant la prestation de ses joueuses était éloignée des dernières sorties remarquées face au Brésil et aux Etats-Unis (3-1 à chaque fois), championnes du monde en titre. Heureusement pour elle, le calendrier lui offre l'occasion de rapidement tourner la page. Et le niveau de l'adversaire, très loin derrière la troisième place mondiale qu'occupe la France au classement Fifa, permet d'espérer le lancement d'un nouveau cycle vertueux. Diacre confiera-t-elle de nouveau les clés de l'équipe à ses habituelles titulaires, ou préfèrera-t-elle donner du temps de jeu à quelques joueuses moins en vue? Pour l'heure, elle n'a donné aucune indication. 

Quels changements ?

Face à l'Allemagne, la seule surprise est venue de la non-titularisation d'Amel Majri, la joueuse de Lyon laissée sur le banc au profit de la Montpelliéraine Sakina Karchaoui, coupable d'une mauvaise relance sur le but des visiteuses. Les faiblesses dans l'animation offensive, avec une prestation en demi-teinte de la jeune attaquante parisienne Marie-Antoinette Katoto, ont toutefois été pointées du doigt par Diacre qui pourrait procéder à des changements dans ce secteur.

Après l'Uruguay, il y aura une coupure d'un mois. L'équipe de France ne remettra le bleu de chauffe que le 4 avril à Auxerre face à un poids-lourd du football féminin, le Japon, champion du monde en 2011 et vice-champion du monde en 2015. Le Danemark de Pernille Harder, finaliste du dernier Euro en 2017, suivra à Strasbourg quatre jours plus tard, un nouveau test à deux mois du coup d'envoi de la Coupe du monde à domicile face à la Corée du Sud, le 7 juin au Parc des princes.

AFP

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