Javi Garcia Kazan
Javi Garcia. | AFP

Traduire les consignes d'un entraîneur, un métier éprouvant

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Prendre un entraîneur étranger qui ne parle pas la langue du pays implique souvent des casse-têtes avec les traducteurs pour les clubs. Celui de Javi Garcia, l'entraîneur du club russe du Rubin Kazan, est chargé de traduire aux joueurs les consignes du coach espagnol pendant les entraînements. Mais quand Javi Garcia s'énerve, multiplie les instructions et court de partout en s'agitant, il faut réussir à le suivre, et tout traduire devient mission impossible.

Les entraîneurs étrangers qui ne parlent pas bien la langue du pays où ils exercent ont souvent recours à des traducteurs pour les accompagner, en conférence de presse comme à l'entraînement. On se souvient du curieux binôme que formait Marcelo Bielsa à Marseille avec Fabrice Olszewski, dont les traductions en conférence de presse étaient parfois aléatoires. Sur le terrain pendant les entraînements en revanche, El Loco s'appuyait plutôt sur son adjoint Franck Passi pour transmettre ses consignes. 

Quand l'entraîneur parle vite, beaucoup et avec passion, traduire ses consignes aux joueurs peut devenir compliqué voire cocasse. Le traducteur de Javi Garcia, entraîneur espagnol du Rubin Kazan en Russie, en a fait les frais. Pendant une longue minute, il a du suivre en courant son entraîneur qui, non content de donner une multitude d'instructions à ses joueurs, avait décidé de leur montrer ce qu'il attendait d'eux. Une séquence épuisante pour le pauvre traducteur, qui a su garder le sourire.