Benzema Nasri Valbuena
Karim Benzema, Samir Nasri et Mathieu Valbuena se sont côtoyés en équipe de France. | JEAN-BAPTISTE QUENTIN / MAXPPP

Nasri : "Je vais faire quoi dans une affaire de sextape ?"

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Cité par le journal Le Monde dans l’affaire de la "sextape" de Mathieu Valbuena, Samir Nasri a tenu à réagir sur le site de la radio RMC, et de mettre les choses au clair. Non, le meneur de jeu de Manchester City n’est "pas impliqué" dans l’affaire qui secoue le foot français depuis déjà quelques semaines.

"Il ne faut pas parler d'intermédiaire, car je ne suis pas impliqué. Je  vais faire quoi dans une affaire de sextape?!", a tenu à réagir Samir Nasri, ancien coéquipier de Mathieu Valbuena, sur le site de la radio RMC. Dans l’édition de vendredi, le quotidien Le Monde parlait pourtant d’écoutes téléphoniques, selon lesquelles le joueur des Citizens se serait "proposé" de jouer les intermédiaires, pour faire pression sur le joueur actuel de l’Olympique Lyonnais. Toujours selon le journal français, l'un dit à l'autre dans cette conversation datée du 16 septembre qu'un certain "Samir" a assuré: "Si Karim ne veut pas le faire, moi  je le fais pour vous".

L’ancien international français assure n’être "ni un voyou, ni un intermédiaire, ni un  maître-chanteur, ni rien du tout. Chacun choisit sa vie. Je suis  footballeur. Je gagne très, très bien ma vie. Si un ami a vraiment  besoin d'argent, je lui donne." Valbuena et Nasri sont connus pour ne pas être les meilleurs amis du monde, après avoir été partenaires de jeu à Marseille, ainsi qu’en équipe de France. "Mes relations ont toujours été difficiles avec Nasri. Maintenant, plus  rien ne me surprend. Quand tu es dans une histoire de racket et que tu trouves  ces noms-là, c'est presque comme si tu étais chez les fous", confirme d’ailleurs Valbuena au Monde.

Suite aux révélations de son ancien coéquipier, Samir Nasri a tenu à répondre :  "S'il veut se faire passer pour une victime, il n'y a pas de problème ! Dans cette affaire, c'est lui la victime, mais  qu'il ne sorte pas mon nom. On n'est pas amis. On ne le sera jamais. Mais le malheur des gens ne me fait pas plaisir. Si mon nom a vraiment été cité dans ce dossier ou si j'avais été impliqué  dans des écoutes, je pense que j'aurais déjà été convoqué".