Guus Hiddink (Chelsea)
Guus Hiddink, l'entraîneur de Chelsea | FRANCK FIFE / AFP

PSG-Chelsea - Hiddink: "Nous sommes en convalescence depuis décembre"

Publié le , modifié le

Chelsea est "en convalescence depuis décembre" mais ce sera du "50-50" contre le PSG mardi en 8e de finale aller de Ligue des champions, estime l'entraîneur londonien Guus Hiddink.

Comment avez-vous pris la décision de laisser Terry à Londres?

Guus Hiddink: "Ce n'était pas ma décision. Il y avait trop de difficultés pour qu'il  voyage. On a fait un test ce matin qui n'a pas été satisfaisant, et il était  lui-même convaincu qu'il ne pouvait pas jouer. Il a un petit problème aux  ischio-jambiers et à un tendon dans la zone des ischio-jambiers".
   
Il faut le remplacer...

G.H. : "On a eu le problème contre Newcastle, mais on avait anticipé ce genre  de choses même sans blessure. Ce n'était donc pas une surprise pour les joueurs  qu'on fasse des changements. Bien sûr, c'est un peu handicapant de ne pas avoir  son leader, mais je ne suis pas le genre d'entraîneur qui va pleurnicher,  pleurnicher, pleurnicher".
   
Est-ce du 50-50 entre PSG et vous?

​G.H.: "Oui. Quand on regarde où on en est et où ils en sont, eux, ils sont en  train de construire une équipe très forte, ils écrasent leur championnat et  sont concentrés sur la Ligue des champions. Nous, nous n'avons pas bien  commencé en championnat, nous sommes en convalescence depuis décembre, ce sera  un bon test pour nos joueurs. Je pense que ce sera du 50-50 et j'espère qu'1%  sera en notre faveur".
   
Le PSG est quasiment déjà champion, est-ce que cela peut jouer en leur  défaveur en C1?

G.H. : "Cela aurait été le cas avec une équipe inexpérimentée, mais les joueurs  parisiens sont internationaux et expérimentés. Ce n'est pas pour rien qu'ils  ont fait reposer des joueurs lors des matches précédents".
   
Verra-t-on mardi le grand Hazard?

G.H. : "Il a eu une période difficile, avec quelques blessures. Lors de son  premier match, contre Crystal Palace, malheureusement il avait rechuté. Ces  dernières semaines, il s'est très bien entraîné, il est entré en jeu puis a  joué tout le dernier match. Je suis convaincu qu'il sera d'une grande valeur  pour nous".
   
Allez-vous vous contenter de jouer en contre?

G.H. : "C'est toujours la question de qui est le plus fort, qui va imposer sa  stratégie. Mon équipe peut jouer en contre et est aussi capable d'imposer son  jeu. Nous devons prendre aussi des initiatives".   

Votre équipe connaît-elle le meilleur moment de la saison?

G.H. : "Nous progressons, nous allons pas à pas pour établir plus de sécurité  et avancer dans notre manière de jouer. Mais nous ne sommes pas encore au point  où nous voudrions être".

Est-ce votre dernière campagne personnelle en Ligue des champions ?

G.H. : "J'adore être avec les gars tous les jours, jouer des matches de Ligue  des champions, et je ne pense pas à mon futur, qui est déjà derrière moi. La  Ligue des champions est quelque chose de particulier, quand on a l'expérience  d'aller en quarts ou en demies".

AFP