Ligue des champions : L'Atlético tape la Juve

Publié le , modifié le

Auteur·e : Xavier Richard
Gimenez ouvre le score pour l'Atlético de Madrid
Gimenez ouvre le score pour l'Atlético de Madrid | OSCAR DEL POZO / AFP

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L'Atlético Madrid a parfaitement négocié son huitième de finale aller face à la Juventus Turin. Au terme d'un match très engagé, les Colchoneros ont battu la Vieille Dame 2-0 et prennent une option sur la qualification pour le top 8 de la Ligue des champions.

On attendait un choc. On a eu des chocs. Une sorte de guerre des tranchées revisitée. Entre l’Atléti et la Juve, l’intensité était à son maximum lors de ce premier acte à Madrid. Puisque les deux équipes en ont fait leur marque de fabrique, l’issue était prévisible. La perspective de jouer une finale à domicile, même si on en est encore loin, avait de quoi motiver les Colchoneros. Souvent à la limite, ils ont bousculé des Turinois pas en reste non plus dans l’agressivité. Les avertissements ont plu mais heureusement il y avait aussi quelques artistes sur la pelouse. Pour son retour dans la capitale espagnole face au rival du Real, Ronaldo aurait bien aimé marquer. Son coup-franc trouvait Oblak alors qu’il se dirigeait sous la barre (8e). Avec la tête de Bonucci au-dessus du but (12e), c’était à peu près tout pour la Juve.

Simeone gagne son pari

L’Atlético était plus entreprenante mais peinait à faire la différence. Szczesny n’y était pas étranger. Son show débutait sur une frappe de Partey (15e). En deux occasions, le gardien de la Juve écoeurait Griezmann. Sur un coup-franc et après la pause en déviant sur sa barre un petit lob du Français (53e). Revenu d’une blessure qui l’avait éloigné dix semaines des terrains, Diego Costa n’avait pas son réalisme d’antan. En face à face, il ouvrait trop son pied face à Szczesny (50e). Finalement, après un but refusé après visionnage video à Morata (72e), la Juve mettait deux genoux à terre. Gimenez ouvrait le score en taclant un ballon sur un corner (1-0, 78e) puis sur un coup franc, Godin doublait la marque d’une frappe dans un angle fermé (2-0, 83e). Diego Simeone dans un geste plein de "classe" montrait qu'il en avait dans le pantalon. L'entraîneur madrilène n'est plus très loin du burn-out.