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La joie des joueurs de Paris face au Barça | TEAMSHOOT

L’histoire plaide pour le PSG

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Handicapé par les deux buts encaissés à domicile lors du match aller (2-2), le club de la capitale rentrera demain soir au Camp Nou avec un désavantage statistique. Un rapide coup d’œil dans le rétro montre pourtant que le PSG, même mal en point, s’en sort toujours avec brio face aux clubs espagnols. C’est bien simple : en cinq confrontations aller-retour à élimination directe face à une équipe ibérique, Paris s’est toujours imposé.

1992-93 : L’exploit face au Real

Vainqueur de Naples puis d’Anderlecht, le PSG accède aux quarts de finale de la Coupe UEFA en mars 1993. A Santiago Bernabeu au match aller, Madrid corrige le club français qui encaisse trois buts : seul David Ginola, en deuxième mi-temps, sauve la mise (1-3). Une semaine plus tard, le Parc des Princes assiste à l’une des plus grandes rencontres de l’histoire du club. George Weah lance les siens d’un but de la tête à la demi-heure de jeu, mais les locaux butent sur la défense adverse jusqu’à la 80e minute. D’une puissante demi-volée, Ginola donne alors l’avantage décisif à Paris, avant que Valdo n’aggrave la marque à une minute de la fin. Dans le temps additionnel, Madrid pense arracher la prolongation grâce à Zamorano, mais Antoine Kombouaré, monté aux avant-postes à la 96e minute, propulse son équipe dans le dernier carré de la compétition (4-1) à l’issue d’un match fabuleux.

1993-94 : Rebelote à Madrid

En 1994, en Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe, Paris retrouve le Real Madrid en quart de finale. Encore marqués par la lourde défaite du match aller en terre espagnole l’an passé, les hommes d’Artur Jorge parviennent à s’imposer à Santiago Bernabeu (1-0) grâce à un but de George Weah. Le plus dur est fait. Le match nul concédé à domicile quelques jours plus tard (1-1) est suffisant et valide sa qualification. Pour la deuxième année de suite, Paris réalise la prouesse de sortir le club madrilène.

1994-95 : Le Barça, déjà

Sorti d’une phase de poules parfaite (six victoires en six matches, dont deux face au Bayern Munich), Paris affronte le FC Barcelone de Johan Cruyff en quart de finale de la Ligue des Champions, 18 ans avant le duel Messi-Ibra. Le match nul au Camp Nou (1-1) annonce un match retour de feu. Au Parc, l’attaque parisienne bute sur les poteaux barcelonais à trois reprises en première mi-temps, et laisse les visiteurs ouvrir le score à la 50e minute. Après une nouvelle transversale, le PSG concrétise enfin : une tête de Raï (73e) et une frappe de Guérin (83e) qualifient le club (2-1) en demi-finale de la C1, où il s’inclinera contre le Milan AC.

1995-96 : La Corogne puis le titre

Demi-finale de la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe face à La Corogne. La rencontre aller en Espagne est tactique, pour ne pas dire fermée. Le PSG se contente d’accélérer dans le dernier quart d’heure. Stratégie payante : à la 89e minute, le joker Youri Djorkaeff surgit de sa boîte et ouvre le score (1-0). Le retour, dans un Parc des Princes comble, offrira un scénario similaire : un match cadenassé pour une courte victoire de Paris (1-0) grâce à Patrice Loko. Le PSG file en finale et y bat le Rapid Vienne.

2012-13 : Une mise en bouche nommée Valence

De retour en Ligue des Champions pour la première fois depuis 2005, le « nouveau » PSG sort sans trop d’encombre d’un groupe largement à sa portée. Le duel face au FC Valence à tout de l’affrontement-piège, mais Paris attaque tambour battant en Espagne : Lavezzi (10e) et Pastore (43e) font vite souffler les siens, malgré la réduction du score de Rami à la dernière minute du temps réglementaire (2-1). Sans Ibrahimovic, les favoris ne tremblent pas chez eux et arrachent un nul (1-1) qui les envoie en quart de finale contre Barcelone, pour le plat de résistance. En attendant le dessert…

De retour en Ligue des Champions pour la première fois depuis 2005, le « nouveau » PSG sort sans trop d’encombre d’un groupe largement à sa portée. Le duel face au FC Valence à tout de l’affrontement-piège, mais Paris attaque tambour battant en Espagne : Lavezzi (10e) et Pastore (43e) font vite souffler les siens, malgré la réduction du score de Rami à la dernière minute du temps réglementaire (2-1). Sans Ibrahimovic, les favoris ne tremblent pas chez eux et arrachent un nul (1-1) qui les envoie en quart de finale contre Barcelone, pour le plat de résistance. En attendant le dessert…