Laurent Blanc
Laurent Blanc (PSG) | ARIS MESSINIS / AFP

Blanc n'a pas eu peur

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L'entraîneur du Paris SG Laurent Blanc a assuré mardi qu'il n'avait "pas eu peur" lors de la victoire de son équipe en Ligue des Champions sur le terrain de l'Olympiakos (4-1), en dépit d'une première période où son équipe a selon lui "joué trop bas".

Avez-vous eu peur en première période, et pourquoi a-t-elle été si difficile ?
Laurent Blanc: "Non, je n'ai pas réellement eu peur dans ce match. Effectivement,  l'Olympiakos nous a posé beaucoup de problèmes en première période. Mais ce  sera le cas pour d'autres équipes si ils (les Grecs) continuent à jouer comme  ça. Ils sont revenus très logiquement au score mais il n'y avait pas à avoir  peur de quoi que ce soit. On sait qu'avec notre jeu, c'est plus facile de faire  la différence en deuxième période parce que l'adversaire se fatigue. Ils ont  manqué un peu d'énergie parce qu'ils en ont brûlé beaucoup en première période.  Non, il n'y a pas eu de peur. En première période, je pense qu'on a joué  beaucoup trop bas. On a insisté pour partir de derrière parce que c'est notre  philosophie mais je pense que ça a favorisé le pressing de l'Olympiakos. Nos  attaquants étaient trop isolés. Je crois qu'il y a eu un partage des zones  beaucoup mieux équilibré en deuxième période."
   
Marquinhos a semblé fébrile et a parfois joué très bas en première  période...
LB: "Non, ce n'est pas un problème de joueur, c'est un problème d'équipe. Ce  n'est pas lui qui fait redescendre le bloc, c'est le bloc qui était très bas.  On aurait pu dégager loin devant sur les deux attaquants pour faire remonter le  bloc, mais notre philosophie, c'est de partir de derrière. C'est la ligne  défensive qui était trop bas et qui a fait qu'on a manqué de liant avec les  attaquants. Ce n'est pas un joueur qui est responsable de ça. N'oublions pas  aussi que c'est son premier match de compétition depuis quatre mois. Je ne l'ai  pas trouvé fébrile. Certes sa responsabilité est engagée sur le but, mais il  n'y a pas que lui. Il n'était peut-être aussi pas fin prêt pour jouer. On a  peut-être pris un risque. Il a marqué un but, il a fait une bonne deuxième  période. Il a eu des difficultés en première, mais comme les autres. Et lui, a  une circonstance atténuante, physiquement lui n'est pas prêt.
   
Vous enchaînez après le succès à Bordeaux. Est-ce le bon moment pour  affronter Monaco ?
LB: "Oui, il vaut mieux les rencontrer après trois victoires que l'inverse.  Mais j'aurais aimé les rencontrer après une semaine de préparation. Mais  effectivement on monte en puissance. Physiquement on est en train de franchir  un palier. On va se préparer minutieusement pour ce match face à une très bonne  équipe qui est en très grande forme."

Vidéo: la réaction de Blanc après le match

AFP