Laurent Blanc
Laurent Blanc (PSG) | ARIS MESSINIS / AFP

Blanc: "ce sera difficile au retour"

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L'entraîneur du Paris SG Laurent Blanc s'est félicité mercredi que son équipe ait cru "jusqu'au bout à son jeu" pour battre Chelsea 3-1 en quart de finale aller de la Ligue des champions. Mais il rappelle aussi que rien n'est encore joué avant le coup de sifflet final du match retour.

Est-ce que le troisième but change tout ?
Laurent Blanc : "Ca change des choses. Il est trop tôt pour dire si ça en change  beaucoup. Mais c'est mieux que 2-1, c'est sûr. Je retiens surtout une  excellente deuxième période avec pas mal de situations dangereuses. Et on n'a  pas trop concédé de choses à Chelsea. Les premières quinze minutes étaient  bien. Après on a fait des erreurs techniques, on a été bousculé et  l'égalisation était logique. Mais en deuxième période on a retrouvé notre jeu  et on a su l'imposer à Chelsea. On a cru jusqu'au bout à notre jeu et en  deuxième période on a fait ce qu'on est capable de faire et ce qu'on aime  faire."
   
Qu'avez-vous pensé de Lavezzi et de Pastore ?
LB : "Lavezzi a été performant. Il a retrouvé un physique qui lui permet de  jouer comme ça. Il apporte de la profondeur et de la vitesse. Et il marque des  buts. Un attaquant quand il marque, ça relève sa note. Il a été un artisan  important de notre succès mais il y en a beaucoup d'autres. Pastore, je suis  content pour lui. Il a eu des difficultés, il n'a pas beaucoup de temps de jeu,  il a eu une blessure. Dans mon idée, le faire entrer n'était pas forcément un  choix prévu. Quand je lui ai fait signe de rentrer il a d'ailleurs eu l'air  surpris. Il a du talent, on le sait. Son action ce n'est que du talent. Bravo à  lui."
   
Paris a-t-il pris une autre dimension ?
LB : "En tous cas c'est encourageant, bien sûr. A la mi-temps, certains se  posaient sûrement la question de savoir si on était au niveau de Chelsea. On a  eu une grande discussion. On s'est dit qu'après 15 bonnes minutes on n'avait  plus joué. On a aussi recadré les milieux, où il y avait quelques indisciplines  qui nous faisaient mal. Marco Verratti était un peu partout et nulle part. On a  ensuite été plus discipliné et Matuidi leur a fait très mal en deuxième  période. Mais on ne se fait pas d'illusion, ce sera un match difficile au  retour. Ce qui est important, c'est que je pense que Chelsea va être obligé  d'attaquer. Ca va nous permettre à notre tour d'avoir des contres, même si  notre philosophie c'est avoir le ballon."

AFP