Nicolas Douchez "veut rétablir la vérité des faits"

Nicolas Douchez "veut rétablir la vérité des faits"

Publié le , modifié le

Nicolas Douchez veut "rétablir la vérité" sur les faits qui lui sont reprochés, a déclaré son avocate vendredi, insistant sur "l'absence de blessures, de coups, de traces de sang" dans l'affaire concernant le gardien de Lens, qui sera jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour "violences en état d'ivresse" envers une femme. Sorti de garde à vue à la mi-journée, l'ancien joueur du PSG a été placé sous contrôle judiciaire.

"Nous voulons rétablir la vérité des faits tels qu'ils se sont passés", a ainsi assuré Me Caroline Toby en conférence de presse. "Il y a eu des constatations policières, une enquête et une confrontation à l'issue desquelles aucune blessure, aucune trace de sang, de coups, n'ont été constatées."

Nicolas Douchez est convoqué pour "violences sans interruption temporaire de travail (ITT)", a insisté Me Toby, qui précise que la victime, "une amie" du joueur et non sa compagne comme évoqué initialement, n'a pas souhaité faire évaluer ses blessures par l'unité médico-judiciaire.

Des "allégations mensongères et choquantes"

L'avocate a également affirmé que la victime, âgée de 27 ans, n'avait "pas souhaité déposer plainte", contrairement à ce qu'avait indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Le footballeur de 37 ans, retrouvé en état d'ébriété, avait été interpellé et placé en garde à vue jeudi matin au commissariat du XVIIe arrondissement de Paris.

"Il était avec une amie, il y a eu une engueulade, il y a eu des mots, peut-être forts, qui ont fait qu'un voisin a probablement appelé les services de police. Et puis voilà", a relaté l'avocate du gardien lensois. "Nicolas Douchez est assez meurtri par la violence des propos" rapportés dans la presse et "se réserve le droit de saisir la justice" quant à ces "allégations mensongères et profondément choquantes", a encore ajouté Me Toby.

L'ancien joueur du PSG, dont la garde à vue a pris fin vendredi à la mi-journée, est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de prendre contact avec la plaignante, a indiqué son avocate. Un procès est prévu pour février.


 

AFP