Nîmes-Metz
. | MAXPPP - Fabrice Fourès

Metz domine Dijon et remet les choses au point

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Alors que les victoires conjuguées du Havre et du Red Star vendredi, avait redistribué les cartes pour la 3e place de L2, synonyme de billet pour la L1, Metz a plutôt bien gérer la pression en allant s'imposer largement sur la pelouse de Dijon (4-0) dimanche pour le compte de la 36e journée. Du coup, les Messins confortent leur très précieuse 3e place, alors que les Dijonnais, dont on pensait que, après leur certitude de montée ils pourraient aller chercher le titre de L2, qui ont semblé déjà ailleurs, laissent le fauteuil de leader à Nancy.

Les Nancéiens qui joueront en clôture de la journée lundi à Valenciennes, se voient offrir du coup la possibilité de prendre quatre points d'avance, et donc de se rapprocher du titre. Quant aux autres lorrains, ceux de Metz, ils ont adressé un sérieux avertissement à leurs poursuivants et repris tun avantage de trois points sur Le Havre et quatre sur Le Red Star. Dans le même temps, ce succès a officiellement écarté Lens et Clermont de la course à la montée. 

Pourtant, les Dijonnais, qui n'ont plus gagné depuis l'officialisation de leur montée en L1 (2 défaites), semblaient avoir envie de rentrer dans la match, en contrôlant la rencontre avec deux occasions dans les trois premières minutes. Mais c'est Metz qui malgré tout ouvrait le score par Yeni N'Gbakoto (11e), dans une première période pourtant à sens unique, les Bourguignons dominant tant à la possession de balle (63%) que devant les buts (11 tirs à 6, 4 cadrés à 1). Mais les Dijonnais, au-delà de leurs bonnes intentions, manquaient sérieusement de réalisme, et quand ils parvenaient vraiment à créer le danger, notamment avec Tavarès et Sammaritano, le gardien mosellan Thomas Didillon savait se montrer impérial.

Même physionomie en deuxième période et même résultat: l'efficacité était décidément du côté de Metz, qui aggravait le score par N'Gbakoto - encore lui! - (65e). Et Habib Diallo de l'imiter avec, lui aussi, un doublé (69e, 82e). alors que les Dijonnais lâchaient prise, visiblement résignés, laissant les Messins en pleine euphorie faire gonfler le score..  
 

Christian Grégoire