Benjamin Nivet (à gauche), le stratège de Troyes.
Benjamin Nivet (à gauche), le stratège de Troyes. | AFP

Du podium à la zone rouge, la lutte finale commence aujourd'hui

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Après trois semaines de coupure, la Ligue 2 reprend ses droits ce soir, à l’occasion de la 19e journée. La deuxième partie de saison s’annonce disputée à tous les étages. En haut, Troyes, Dijon et Brest sont, jusqu’à présent, les mieux placés dans la course à la montée. En bas de tableau, la lutte pour le maintien promet d’être particulièrement âpre jusqu'au mois de mai. Elle devrait concerner la moitié des équipes.

On avait quitté le leader troyen le 20 décembre, sur un carton. Ce soir-là, l’ESTAC de l’inusable Benjamin Nivet (38 ans) n’avait fait qu’une bouchée de la lanterne rouge, Arles-Avignon (4-0). Depuis, trois semaines se sont écoulées. Et c’est en premier de la classe que l’équipe de Jean-Marc Furlan aborde la phase retour.

Le classement de la Ligue 2

Le programme de la 19e journée

Ce vendredi soir, les Aubois qui devancent Dijon à la différence de buts (+19 contre +11), guetteront la performance de leur dauphin. En croisant les doigts pour que les Bourguignons se prennent les pieds dans leur tapis devant Tours. Un nul leur suffirait pour passer devant Troyes, hôte de Brest le lendemain. Brest, le troisième larron du podium, à deux longueurs du duo de tête. Pour peu qu’ils gardent le rythme jusqu’en mai, ces trois-là remonteront en Ligue 1.

Sochaux et Nancy peuvent encore y croire

Mais ils ne sont pas les seuls prétendants. D’autres anciens pensionnaires de l’élite y aspirent. A commencer par Sochaux, 4e à trois longueurs du Top 3 en attendant de se rendre à Valenciennes (12e) lundi. Voire, dans une moindre mesure, Nancy : l’ASNL pointe à sept unités du podium avant son déplacement à Angers, pour le compte de cette 19e journée de Ligue 2. Sans compter le Gazélec Ajaccio, surprenant 5e.

Derrière, Angers est bien calé dans le ventre mou, aux côtés de Laval et d’Auxerre, qui vont à Clermont et à Créteil samedi. Mathématiquement, ces trois formations n’ont pas encore tiré un trait sur les hauteurs du classement. Même si, honnêtement, on les imagine mal coiffer tout le monde au poteau. 

En bas, Arles-Avignon a déjà un pied en National

Loin, très loin de ces ambitions, une autre bataille rythmera cette deuxième partie de saison : celle pour le maintien. Le sort d’Arles-Avignon, dernier avec seulement dix petits points, semble déjà scellé. A moins d’une improbable remontée, que les Provençaux seraient bien inspirés d’entamer dès samedi, à Orléans.

Pour l’heure, Châteauroux (19e, 15 points) et Tours (18e, 17 points) sont à mettre dans le même panier. Mais leurs chances de ne pas évoluer en National l’an prochain paraissent plus consistantes. Nîmes, premier non-relégable, n’a que deux longueurs d’avance. Jusqu’à Valenciennes (10e, 24 points), une dizaine d’équipes sont susceptibles de lutter pour leur survie.