Le Brestois Jonathan Ayité
Le Brestois Jonathan Ayité | MaxPPP - David Ademas

Brest rebondit bien face à Istres

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Brest, qui restait sur une correction à domicile (1-4) face à Auxerre en Coupe de la Ligue, a bien réagi en battant Istres (3-1), lundi lors du dernier match de la 2e journée de Ligue 2. Brest, désormais 5e (4 points) à deux longueurs des leaders Angers et Caen, s'est rassuré, au contraire d'Istres, dernier (0 point), qui devra rapidement réagir.

L'ouverture du score bretonne était donc logique mais consécutive à une erreur du gardien istréen. Sur centre anodin d'Ayité dévié par Sainati, Lejeune manquait sa prise de balle et voyait passer le ballon entre ses jambes pour  filer dans le but (1-0, 26e). Avant cela, Brest avait en effet dominé assez nettement, avec ce poteau de Traoré (18e), mais Istres avait aussi placé quelques banderilles, à l'image  d'Assis (5e).

Le joli coup de Leroy

Mené à la pause, Istres se rebellait. Sainati puis Leroy étaient à deux  doigts de tromper Thébaux (46e), qui devait ensuite s'incliner sur un coup de génie. Leroy, 38 ans, envoyait des 25 mètres une balle en cloche qui terminait dans la lucarne du portier breton, totalement impuissant (1-1, 51e). Sonné, Brest réagissait par Ayité, qui manquait le cadre (61e).

Verdier, tout juste entré en jeu, redonnait l'avantage aux Finistériens sur une énorme frappe en plein coeur de la surface (2-1, 69e). Ayité achevait le travail peu après(3-1, 74e), et permettait à son club de  regoûter à la victoire à domicile, une première depuis le 17 novembre 2012 (3-0 contre Bastia en Ligue 1).

Dupont: "Je suis heureux, plus que soulagé"

"Les joueurs sont allés chercher  cette victoire. Elle n'était pas facile, il a fallu puiser dans toutes nos  forces. Ce n'est pas plus mal", explique l'entraineur brestois Alex Dupont. "J'ai beaucoup aimé le comportement de mon  équipe, j'ai aimé son attitude, car elle a envie d'aller de l'avant.Mon équipe est généreuse, elle dégage de l'enthousiasme. Mais tout n'est pas parfait, car il y a eu des pertes de ballons qui auraient  pu coûter cher."

Gilles Gaillard