Violente altercation entre Jacques-Henri Eyraud et Bertrand Desplat, la tension monte entre les présidents du foot français

Publié le , modifié le

Auteur·e : Adrien Hemard
Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM
Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM | Boris HORVAT / AFP

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Lors de l'assemblée générale de la LFP mercredi, la tension était palpable entre les présidents des clubs de football français. Le Marseillais Jacques-Henri Eyraud et le Guingampais Bertrand Desplat ont eu une passe d'armes violente, alors que les présidents de Ligue 2 ont claqué la porte face au directeur général exécutif de la LFP, Didier Quillot. Ambiance.

Heureusement que le ridicule ne tue pas, car le football français serait sûrement déjà mort. Mercredi 20 mai, lors de l'assemblée générale de la LFP qui a voté en faveur d'une Ligue 2 à 22 clubs - contre une Ligue 1 à 20 clubs, allez comprendre ... -, l'ambiance était très tendue entre les dirigeants de club. Plusieurs petits incidents ont émaillé les longues heures de réunion, au terme desquelles il y a pourtant eu quelques accords.

Le foot français continue de creuser

Dès le début des échanges, le ton a été donné par les présidents de clubs de Ligue 2. A l'arrivée de Didier Quillot, un peu en retard, dans la visioconférence, ils ont demandé au directeur général exécutif de la Ligue de quitter la réunion, le jugeant trop proche des clubs de Ligue 1. Face à son refus, les présidents de Ligue 2 ont alors tous quitté la visioconférence, en signe de protestation.

Plus tard, un vif échange a opposé le président de l'OM, Jacques-Henri Eyraud, et son homologue de l'En Avant Guingamp, Bertrand Desplat. Selon RMC, les deux hommes ont eu une passe d'armes intense d'une trentaine de secondes, sans insulte ni menace, mais très virulente. Le débat portait alors sur l'emprunt de 215 millions contracté par la LFP. Selon le Parisien, il y aurait même eu des menaces physiques entre les deux hommes.

Bertrand Desplat fait d'ailleurs aussi partie de ceux qui ont tancé Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, au centre des critiques face à son obstination à vouloir reprendre le championnat. L'Equipe précise ainsi que le président du Paris FC, Pierre Ferracci, a remercié le président d'avoir tweeté à son sujet, alors que l'assemblée générale était en cours.