Grégory Pujol et ses coéquipiers de Valenciennes
Grégory Pujol et ses coéquipiers de Valenciennes. | FRANCOIS LO PRESTI / AFP

Valenciennes se replace

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Valenciennes s'est replacé dans le sillage des équipes de tête en s'imposant (2-1) dimanche face à Evian-Thonon-Gaillard qui se maintient malgré dans sa position de premier non-relégable. Les Savoyards pourraient cependant glisser dans la zone rouge en cas de succès sochalien à Toulouse, dans le prochain match à venir. Fin de la journée ce soir avec le choc Marseille-Saint-Etienne.

Décidément très à l'aise dans leur stade du Hainaut, les Nordistes ont confirmé leur volonté offensive même s'ils ont parfois manqué quelques occasions franches, notamment un pénalty par Dossevi. Privé de nombreux titulaires (Gil, Kadir et Danic absents, Carlos Sanchez blessé en début de match), VA a eu du mal à poser son jeu habituel, gêné par le pressing haut d'Evian, décidé à faire oublier sa défaite douloureuse à Nice. Les Nordistes ont réussi à prendre le dessus en seconde période, profitant rapidement de leur supériorité numérique après l'exclusion de Djakaridja Koné, coupable d'un tacle sur la cheville du jeune Nguette (73).

Ils avaient d'abord ouvert le score par Pujol (14), qui du bout du pied trompait Laquait après une remise involontaire d'Angoula, à la lutte dans les airs avec Le Tallec.  Les joueurs d'Evian, qui ont moins souffert physiquement sur le terrain gras, revenaient sur un beau but de Khlifa: plat du pied le long du poteau gauche de Penneteau après une belle remise de Rabiu (33). Valenciennes manquait donc ensuite l'occasion de faire le break lorsque Dossevi ratait son pénalty, mais ce n'était que partie remise puisqu'il parvenait tout de même à prendre l'avantage par José Saez (74), auteur d'un bel enchaînement contrôle de la cuisse puis reprise de volée sur une remise de la tête de Le Tallec. Privé de Danic sur le côté gauche, VA a pu compter sur la fougue d'Opa Nguette, véritable poison pour la défense d'Evian même s'il en a fait parfois un peu trop. Evian s'est accroché à 2-1 mais, à 10, la fatigue finissait par avoir raison des efforts savoyards.