Hervé Renard
Hervé Renard | AFP - KENZO TRIBOUILLARD

Renard : "on ne peut pas abandonner"

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Englué dans les bas-fonds du classement de Ligue 1, le FC Sochaux abattra samedi face à Nantes l'une de ses dernières cartes dans l'optique du maintien. L'entraîneur sochalien Hervé Renard fait le point à vingt-quatre heures de ce rendez-vous crucial.

A quel type de rencontre vous attendez-vous face au surprenant promu nantais ?
Hervé Renard
: "Ce sera forcément un match difficile face à une équipe nantaise qui a réussi un excellent début de saison. Tous les feux sont au vert de leur côté et ils jouent avec beaucoup de confiance. De notre côté, le mot d'ordre de samedi sera de gagner avec l'envie et en allant de l'avant. Pour cela, on doit retrouver ce que l'on avait montré face à Monaco, Saint-Etienne et Bastia... et que l'on a perdu faute de confiance. Mais je reste positif, il n'y a pas de raison que cela ne revienne pas".

Est-ce le match de la dernière chance ?
H R
: "C'est toujours la même question, même si je comprends que vous la posiez. On a vu que Valenciennes a réussi a recoller au prix d'une belle série donc les neuf points d'écart ne sont pas inéluctables. Tant qu'il y a de l'espoir, on ne peut pas abandonner. Si l'un de mes joueurs n'est pas dans cette optique, il peut rendre les clés de son casier et s'en aller. Ce n'est pas un discours formaté pour la presse, mais la réalité. On a vu des situations encore plus improbables que la nôtre se renverser dans l'histoire du football. Maintenant cela ne veut pas dire que ce sera facile".

La semaine a été mouvementée avec les départs de Corchia et Nogueira, deux joueurs importants ?
H R
: "Cette fin de mercato s'est effectivement avérée difficile pour nous. J'ai perdu deux bon joueurs mais également deux personnes de grande qualité humainement avec les départs de Sébastien Corchia et de Vincent Nogueira. On peut dire que l'on s'est affaibli. A cette heure, j'ai encore un doute sur le devenir de certains sous le maillot sochalien. Certains joueurs souhaitent partir. C'est le propre de l'être humain de réfléchir avant tout pour lui-même. Donc oui, j'ai hâte d'être à minuit ce soir".  

AFP