Olivier Guégan
Olivier Guégan, entraîneur du Stade de Reims | AFP

Reims - Guégan : "Je suis garant de l'état d'esprit"

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"Je suis garant de l'état d'esprit et je ne ménage pas les joueurs sur ce plan", a expliqué Olivier Guégan, l'entraîneur de Reims, qui a été maintenu à son poste après avoir sauvé la place du club en L1 en mai dernier. Propulsé sur le banc en avril, quand les dirigeants ont limogé Jean-Luc Vasseur, l'ancien adjoint vient de connaître sa première intersaison à la tête d'une équipe professionnelle.

L'entraîneur Olivier Guégan ressemble-t-il au joueur de labeur,  solide, rigoureux et rugueux ?
Olivier Guégan : "Ma carrière de joueur est bien loin. Je me projette dans autre  chose maintenant. Ma carrière d'entraîneur commence. Ce dont je suis le plus  fier, dans ce tout début de carrière, c'est d'avoir réussir à maintenir Reims  en Ligue 1 la saison dernière. Mais maintenant, place à une autre saison, un  autre chapitre. Nous avons de grandes choses à écrire".
   
On avait pu voir la saison dernière, que vous aviez su insuffler un état  d'esprit combattif à vos joueurs. Avez-vous beaucoup insisté sur ce point  pendant la préparation d'intersaison ?
O.G. : "Je suis garant de l'état d'esprit et je ne ménage pas les joueurs sur  ce plan. Sans un grand état d'esprit, on ne forme pas une équipe et on n'existe  pas au haut niveau. Là-dessus, je suis intransigeant. Ce qui était intéressant  aussi pour cette première préparation, pour moi, c'est que j'ai pu vraiment  former mon groupe. Mes joueurs sont dans le vrai au quotidien, dans le travail.  Ça me plaît".
   
Votre première rencontre de préparation à Auguste-Delaune, contre le FC  Séville, marque une évolution dans le statut du club ?
O.G. : "Ce match contre Séville, c'était bien pour le club, la ville et les  supporters. Voir un double champion d'Europe en titre (vainqueur de la Ligue  Europa 2013-2014 et 2014-2015, ndlr) à Reims, avec un ancien qui a fait de  belles choses chez nous (Grzegorz Krychowiak), c'était intéressant pour le côté  prestigieux et aussi sportivement parce que cela nous a permis de nous jauger  face à un adversaire plus fort que nous et qui propose un jeu auquel on n'est  pas habitué".

AFP