Roland Romeyer (à gauche) et Bernard Caïazzo, les deux co-présidents de l'AS Saint-Etienne.
Roland Romeyer (à gauche) et Bernard Caïazzo, les deux co-présidents de l'AS Saint-Etienne. | AFP

Pour Saint-Etienne, la requête du PSG ne tenait pas debout

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Si l'AS Saint-Etienne a refusé de reporter sa demi-finale de Coupe de France contre le Paris Saint-Germain, programmée le 8 avril, au Parc des Princes, c’est parce que le club forézien n’a pas été convaincu par l’argument de "protection européenne" avancé par du champion de France. Qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des champions, le PSG avait demandé ce report auprès de la Fédération française (FFF) pour alléger son calendrier surchargé et mieux préparer son équipe, qui doit disputer quatre rencontres en dix jours.

"L'ASSE était disposée à accepter le report de la demi-finale pour laisser du repos au PSG avant d'importantes échéances, précise l’ASSE dans un communiqué. Or, le club a été informé que, dans cette hypothèse, le match de Ligue 1 PSG-Metz serait fixé le 8 avril en  remplacement de la demi-finale. Dès lors, l'ASSE a refusé le report de cette rencontre, estimant que l'argument de protection européenne avancé pour  modifier le calendrier ne tenait plus, car les Parisiens auraient quand même dû disputer quatre matches en dix jours."

Le match PSG-Metz, comptant pour la 32e journée de L1 programmée le 12  avril, est reporté au 28 avril (21H00) en raison de la participation du club  parisien à la finale de la Coupe de la Ligue contre Bastia, le 11 avril. Le club stéphanois rappelle par ailleurs que le président de la FFF,  organisatrice de l'épreuve, Noël Le Graët, était opposé au report de cette demi-finale de Coupe de France.

AFP