Ibrahimovic
Zlatan Ibrahimovic. | MIGUEL MEDINA / AFP

Paris n'a pas le droit de flancher

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Le Paris SG, tout juste auréolé de sa performance retentissante à Leverkusen (4-0) en Ligue des champions, revient dès dimanche aux affaires de la Ligue 1 avec un déplacement à Toulouse où il devra impérativement s'imposer pour conserver intacte son avance en tête du classement.

S'il cherchait une motivation particulière pour ce rendez-vous, le PSG   l'aura probablement trouvée vendredi sur les coups de 22h20, lorsque son  dauphin Monaco est parvenu à arracher dans les arrêts de jeu la victoire contre  Reims (3-2) pour opérer un rapproché à deux points. "Les joueurs sont conscients de ce qu'ils doivent faire à Toulouse, ils  savent ce qu'à fait Monaco, c'est probablement un surplus de motivation pour  eux", explique Laurent Blanc, jugeant d'ailleurs "préférable qu'une équipe nous  mette sous la pression du résultat". 

De fait, même si ce match dans la ville du Capitole revêt une importance  capitale pour des Parisiens interdits de décompression en championnat, le  "président" estime qu'"il n'y a pas de pression supplémentaire"."On se prépare  pour essayer de gagner à Toulouse, Monaco a fait son match, nous devons aussi  gagner le nôtre", expose-t-il, laconique. L'objectif est simple et précis, mais qu'en est-il du mode préparatoire  quatre jours après avoir joué sur un nuage en Coupe d'Europe ? "Après le match  contre Valenciennes (3-0), les joueurs ont parfaitement basculé sur la Ligue  des champions. Il leur faut faire l'inverse et basculer sur le match de Ligue 1  dimanche", répond Blanc.

Les mêmes que contre Leverkusen ?  

"Il faut arrêter de penser à ce qu'on a fait au Bayer", préconise même  l'entraîneur parisien, avouant cependant que "marquer quatre buts et être aussi  efficace" qu'en Allemagne "ça serait bien" aussi en championnat: "Quand vous  ouvrez le score au bout de trois minutes, vous vous rendez le match plus  facile." Une évidence qui peine à masquer l'étrange sensation que procure  l'entre-deux mondes dans lequel se trouve actuellement Paris, à qui on prête  déjà volontiers un destin de possible champion d'Europe et qui doit pourtant  encore "tuer" le championnat de France que personne ne voit lui échapper. Face à ce motif de méfiance, Blanc sait de toute façon que "Toulouse se dit  qu'il n'a rien à perdre, et comme toute les équipes qui jouent Paris, voudra  battre Paris". Une certitude qui vise à prémunir son équipe de tout espoir  d'être accueilli avec les honneurs au Stadium, comme cela fut d'ailleurs le cas  les trois saisons précédentes où Paris s'est à chaque fois imposé sans forcer. Face à des Toulousains qui restent sur un succès (3-1) à Lorient, mais  n'ont plus gagné chez eux depuis bientôt trois mois, Paris devrait présenter  une équipe proche de celle qui a débuté à Leverkusen.  "J'avais fait reposer des joueurs contre Valenciennes, il n'est pas  impossible que l'équipe qui débute (dimanche) soit la même que contre le  Bayer", prédit Blanc, arguant qu'après ce match à Toulouse "on aura sept jours  de repos avant Marseille. Ce sera une des premières fois depuis très longtemps  qu'on aura sept jours de récupération".

"Il faut arrêter de penser à ce qu'on a fait au Bayer", préconise même  l'entraîneur parisien, avouant cependant que "marquer quatre buts et être aussi  efficace" qu'en Allemagne "ça serait bien" aussi en championnat: "Quand vous  ouvrez le score au bout de trois minutes, vous vous rendez le match plus  facile." Une évidence qui peine à masquer l'étrange sensation que procure  l'entre-deux mondes dans lequel se trouve actuellement Paris, à qui on prête  déjà volontiers un destin de possible champion d'Europe et qui doit pourtant  encore "tuer" le championnat de France que personne ne voit lui échapper.

Face à ce motif de méfiance, Blanc sait de toute façon que "Toulouse se dit  qu'il n'a rien à perdre, et comme toute les équipes qui jouent Paris, voudra  battre Paris". Une certitude qui vise à prémunir son équipe de tout espoir  d'être accueilli avec les honneurs au Stadium, comme cela fut d'ailleurs le cas  les trois saisons précédentes où Paris s'est à chaque fois imposé sans forcer. Face à des Toulousains qui restent sur un succès (3-1) à Lorient, mais  n'ont plus gagné chez eux depuis bientôt trois mois, Paris devrait présenter  une équipe proche de celle qui a débuté à Leverkusen. 

"J'avais fait reposer des joueurs contre Valenciennes, il n'est pas  impossible que l'équipe qui débute (dimanche) soit la même que contre le  Bayer", prédit Blanc, arguant qu'après ce match à Toulouse "on aura sept jours  de repos avant Marseille. Ce sera une des premières fois depuis très longtemps  qu'on aura sept jours de récupération".

AFP