L'OL doit aussi rendre des comptes au fair-play financier

L'OL doit aussi rendre des comptes au fair-play financier

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L'OL a appris vendredi que le fair-play financier s'intéressait de près à ses comptes. Le club rhôdanien a été invité, à l'instar du Sparta Prague, Hull, Panathinaïkos, Ruch Chorzow et Wolfsburg, à fournir "des informations complmentaires" concernant l'équilibre de ses comptes. Une nouvelle qui n'a pas désarconné l'état major lyonnais qui est prêt à collaborer et s'est dit "serein quand aux conclusions finales de cette phase d'analyse supplémentaire".

Après Monaco et le PSG, l'OL? Le club de Jean-Michel Aulas rejoindra-t-il le cercle des clubs français victimes du fair-play financier? Rien n'est moins sûr alors qu'on a appris vendredi par un communiqué de l'UEFA que Lyon devait fournir "des informations complémentaires" pour justifier l'équilibre de ses comptes. Il a jusqu'à la fin du mois de février pour s'exécuter et convaincre l'instance de contrôle financier des clubs (ICFC) que tout est en règle. L'OL a confirmé dans un communiqué la procédure en cours et va solliciter un rendez-vous après des experts de l'ICFC pour dissiper le flou qui règne dans cette affaire.

Dans ce communiqué, l'OL a également fait savoir que ces demandes de l'UEFA "concernent la prise en compte demandée par l'Olympique Lyonnais d'un certain nombre d'ajustements liés à la construction de son stade privé, au retraitement de taxes à caractère exceptionnelle telle que la taxe à 75% et à la prise en compte des dépenses relatives à son centre de formation pour lequel l'Olympique Lyonnais rappelle son classement récurrent au plus haut niveau européen depuis plusieurs exercices".

OL tranquille, Monaco un peu moins

Dans ce communiqué, l'OL conclut en disant qu'il "collabore de manière proactive et transparente avec les équipes UEFA depuis l'origine du fair-play financier" et qu'il est "serein quand aux conclusions finales de cette phase d'analyse supplémentaire". Lyon peut donc dormir sur ses deux oreilles, au contraire de Monaco qui est toujours dans le viseur du fair-play financier. Le club de la Principauté, ainsi que l'AS Rome, le Besiktas, l'Inter Milan, le FC Krasnodar, Liverpool et le Sporting Portugal, est toujours au coeur d'une enquête menée par l'ICFC. Malgré deux nouvelles auditions passées à Nyon au siège de l'UEFA, les dirigeants monégasques n'ont pas levé tous les doutes.

Le contrat passé avec une agence de marketing sportif qui prévoit la cession d'un certain nombre de droits du club contre une enveloppe annuelle d'une centaine de millions d'euros serait étudié attentivement. Il est jugé "inhabituel" par l'UEFA rapporte L'Equipe dans son édition de samedi. Si ce contrat venait à poser réellement problème, il pèserait sur l'ASM de forts risques de sanctions à l'instar de ce qu'a connu le PSG l'été dernier.

Le tweet de Jean-Michel Aulas

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