Ligue 1 : Strasbourg veut jouer "pour rendre hommage aux victimes"

Publié le , modifié le

Auteur·e : AFP
Thierry Laurey
Thierry Laurey | PATRICK HERTZOG / AFP

Retrouvez l’offre
france tv sport sur

"Nous allons essayer de rendre la meilleure copie possible à Reims pour rendre hommage aux victimes", a indiqué vendredi l'entraîneur du RC Strasbourg, Thierry Laurey, en référence à l'attentat qui a frappé la ville mardi soir.

Faut-il jouer ou ne pas jouer ? Trois jours après l'attentat qui a frappé Strasbourg, Thierry Laurey, le coach du club alsacien, s'est dit "partisan de jouer". "Il faut que tout le monde reparte de l'avant. C'est très difficile j'en conviens, mais c'est la vie qui est comme ça", a-t-il ajouté alors que Strasbourg se déplace à Reims samedi.

"On s'imagine toujours qu'on aurait pu être là dans ces rues fréquentées par tout le monde, confie encore le coach. Il y a des gens qui n'ont pas eu de chance. Il faut que la vie reprenne petit à petit pour nous et pour les gens qui ont vécu ça." Jeudi, "l'arrêt de la cavale" du tueur "s'est produit à 200 mètres du stade" : "Il est évident que tout a été fait pour que les garçons se sentent le plus rassurés possible et puissent donner le meilleur."

"Essayer d'avancer"

Les joueurs du Racing évolueront samedi à Reims avec un maillot rendant hommage aux victimes de la tuerie, où on peut lire "Strasbourg mon amour". Avec ce maillot, "on veut montrer à tout le monde qu'on est solidaire, qu'on ne peut pas accepter cette violence. Quoi qu'il se passe, Strasbourg se relèvera", a insisté Laurey.

"Le foot est secondaire dans ce genre de contexte", a admis le milieu de terrain Benjamin Corgnet. "On connait tous l'importance qu'a le club pour les gens de cette ville. Tous les Strasbourgeois ont été peinés cette semaine. L'essentiel est de penser aux victimes et d'essayer d'avancer", a conclu le joueur.

à voir aussi Ligue 1 : Strasbourg portera un maillot spécial en hommage aux victimes de la fusillade Ligue 1 : Strasbourg portera un maillot spécial en hommage aux victimes de la fusillade
AFP