Renaud Cohade (Saint-Etienne) à la lutte avec Valentin Eysseric (Nice)
Renaud Cohade (Saint-Etienne) à la lutte avec Valentin Eysseric (Nice) | VALERY HACHE / AFP

Ligue 1: l'OGC Nice freine Saint-Etienne

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L'ASSE a manqué une occasion de revenir à un petit point de Lyon (3e) à l'issue de son match nul (0-0) sur la pelouse de Nice. Amorphes dans le premier acte, les Stéphanois ont bien réagi ensuite, se procurant quelques occasions franches sans parvenir à conclure, à 10 contre 10 (Eduardo et Diomandé ayant pris un carton rouge). Les hommes de Fabien Galthié restent donc 4e avec deux longueurs d'avance sur Bordeaux (5e). Nice reste englué en milieu de tableau.

Nice se procurait la première occasion du match d’emblée : Valentin Eysseric accélérait sur la droite et tirait au premier poteau, mais Stéphane Ruffier repoussait le ballon. Gênés par la pelouse indigne de la Ligue 1, les 22 acteurs avaient du mal à développer du beau jeu lors de cette première partie de rencontre. Les Aiglons dominaient légèrement des Verts bien mous. Genevois trouvait la transversale sur un coup-franc prolongé de la tête par Amavi, mais il était signalé hors-jeu (23e). Puis Ruffier sortait bien au devant d’Eduardo (27e).

Monsieur Jaffredo fait preuve de sévérité

Dix minutes plus tard, les deux formations se retrouvaient à dix après les cartons rouges sortis par Monsieur Jaffredo à l’encontre de Diomandé et Eduardo : le Stéphanois venait d’accrocher le Niçois mais ce dernier avait heurté le visage de l’Ivoirien -au sol- en se débattant. Exclusion directe pour le Brésilien, deuxième jaune pour le visiteur : l’arbitre n’avait pas lésiné.

La seconde période était davantage animé question jeu même si les occasions restaient rares. Saint-Etienne reprenait le contrôle du match et Fabien Lemoine tentait sa chance de loin, sans succès (64e). Puis une déviation de Van Wolfswinkel passait juste à côté (70e). Kevin Monnet-Paquet obligeait Simon Pouplin à se détendre pour dévier sa reprise du droit en corner (84e). Et Gradel trouvait même le poteau dans les derniers instants sur un centre tir puissant sur lequel Pouplin –trop confiant- avait levé les bras comme pour dire : « C’est bon » ! Finalement, Azuréens et Foréziens se quittaient sur ce score vierge qui ne satisfait personne.