Martin Braithwaite
Martin Braithwaite et le TFC avaient battu Monaco lors de leur dernier match au Stadium | PASCAL PAVANI / AFP

Le TFC veut garnir son tableau de chasse

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Cette saison, le TFC aime la Ligue des Champions. S’il ne dispute pas la plus belle des compétitions européennes, le club de la Ville Rose s’est déjà offert le scalp de Paris (2-0) et Monaco (3-1) et aimerait bien faire le Grand Chelem en ajoutant celui de Lyon ce soir au Stadium (17h00).

Souvenirs, souvenirs. La dernière fois que Lyon est venu au Stadium de Toulouse, c’était en avril dernier. Les joueurs de Bruno Genesio étaient alors en pleine ascension après une première partie de saison catastrophique, marquée par le départ d’Hubert Fournier au mois de décembre. Les Gones étaient venus s’imposer 2-3 avant d’aller conquérir solidement la place de dauphin du PSG, alors que le TFC voyait son avenir s’assombrir avant de finalement se sauver à l’ultime journée sous l’impulsion du coach Dupraz.

Toulouse, forteresse imprenable

Six mois plus tard, la courbe de confiance s’est totalement inversée. Toulouse est restée sur sa dynamique de la fin de saison dernière avec cinq victoires consécutives au Stadium, la dernière défaite remontant au… 23 avril dernier contre Lyon. Alors que le TFC n’en finit plus de grimper sous l’impulsion d’un Braithwaite bouillant (6 buts en championnat) et d’une défense de fer (meilleure défense de Ligue 1 à égalité avec Nice et le PSG), Lyon n’en finit plus de sombrer.

Retour au 3-5-2 très probable côté lyonnais

Cinq défaites lors des six derniers matches toutes compétitions confondues, une bien morne 10e place au classement et une crise désormais bien réelle entre Rhône et Saône : le bilan lyonnais de ces dernières semaines est bien triste à regarder. Et si le retour envisagé au 3-5-2 et l’association Lacazette-Fékir en pointe laisse envisager une légère éclaircie aux supporters lyonnais, le bilan des hommes de Genesio à l’extérieur en championnat cette saison ne donne pas vraiment de quoi se réjouir (1 victoire en 5 matches). Pour Jean-Michel Aulas, qui espère voir son équipe atteindre les 31 points à la trêve, la défaite n’est désormais plus permise.

Mathieu Aellen