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Zlatan Ibrahimovic a offert la victoire au PSG. | JEAN-PIERRE MULLER/AFP

Le PSG s'impose à Bordeaux (0-1) sous une bonne étoile

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En deuil, le PSG s'est imposé tristement à Bordeaux (0-1) en clôture de la 21e journée de Ligue 1. Le club de la Capitale est à nouveau leader aux dépens de Lyon, tenu en échec par Evian (0-0) vendredi.

Pour lui. Endeuillé, suite au décès vendredi de son chef de projet performance, Nick Broad (38 ans), le PSG a réagi avec cœur en allant gagner à Bordeaux (0-1), dimanche en clôture de la 21e journée de Ligue 1. Profitant indirectement du nul entre Lyon et Evian (0-0) vendredi, les Parisiens ont repris la première place à l'OL grâce à une meilleure différence de buts (+25 contre +17). Paris, très peu inspiré, a livré une triste prestation -brassard noir sur le bras- si bien que même, Carlo Ancelotti, proche de Nick Broad, semblait avoir la tête ailleurs.

Ibrahimovic frappe encore

Meurtri, bouleversé -à l'image d'un Ancelotti en larmes lors de la minute de silence inaugurale- le PSG n'avait pas la force de jouer... Et puis, entre les deux meilleures défenses de Ligue 1, il ne fallait pas s'attendre à une pluie de buts. Au cœur d'une période morose pour son équipe et lui-même, Zlatan Ibrahimovic -peu à son aise- profitait d'une ouverture millimétrée de Lucas Moura et d'une sortie un peu brouillonne de Carrasso pour inscrire son 19e but de la saison (43e, 0-1). Les Girondins, volontaires mais trop stéréotypés dans l'animation offensive, butaient sans cesse sur un Sirigu (16e, 41e, 42e, 82e) invaincu depuis 544 minutes de jeu. Et à force de trop se découvrir, Bordeaux aurait pu encaisser un second but… sur un lob d'Ibrahimovic (60e) ou encore sur une frappe excentrée de Maxwell (73e).

Mais, plus fort que ce résultat, le PSG -toujours en difficulté à Chaban-Delmas- a mis fin à la série d'invincibilité de Bordeaux cette saison à domicile. Une série qui même durait depuis le 3 mars 2012, soit dix mois tout de même à éviter la défaite. Finalement, le club de la Capitale confirme, malgré un contexte difficile, qu'il reste un rouleau-compresseur en toutes circonstances. Même si, à coup sûr, Ancelotti et ses joueurs s'en seraient bien passés.