Ménez PSG Nice
Jérémy Ménez remercie Javier Pastore sur l'ouverture du score du PSG | FRANCK FIFE/AFP

Le PSG se joue l'OGC Nice (3-0) et conforte son leadership

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Au terme d'un match de très bonne facture, le PSG a concrétisé sur le terrain sa supériorité face à Nice (3-0), dimanche en clôture de la 33e journée de Ligue 1. Paris conserve neuf points d'avance sur Marseille. Nice coince à la sixième place.

Qu'il est loin le temps où le PSG craignait la perte du titre. Au soir de la 15e journée, et d'un cuisant revers au stade du Ray (2-1), le club de la Capitale se voyait -à la surprise générale- relégué à cinq et trois points de Lyon et Marseille. QSI, le propriétaire qatarien, vivait alors sa première crise en interne, la désormais traditionnelle "crise de novembre". Six mois, et une sévère "gueulante" plus tard, les Parisiens en comptent respectivement onze et neuf d’avance sur ces deux mêmes équipes.

Quant aux doutes qui subsistaient encore sur la capacité du PSG a élever son niveau de jeu, suite à l'élimination en Coupe de France face à Evian (1-1, 4 t.a.b à 3) mercredi, les Franciliens les ont rapidement levés en venant à bout d'une équipe de Nice (2-0), qui a d'ores et déjà réussi sa saison mais qui reste néanmoins mobilisée par la possibilité de se qualifier pour l'Europe.

Ménez se mue en buteur

Tranchant, dès les premiers instants, le club de la Capitale a comme souvent cette saison trouvé l'ouverture sur une contre-attaque. Pastore -précieux depuis son repositionnement à droite- combinait avec Zlatan Ibrahimovic. L'Argentin, après s'être joué de la sortie d'Ospina, remisait astucieusement sur Ménez, qui n'avait plus qu'à glisser le cuir dans le but vide (1-0, 10e).

Toujours aussi à l'aise, une fois le ballon récupéré, le club de la Capitale voyait une nouvelle fois "la Joconde" se muer en relayeur. Ibra, à la réception d'une ouverture millimétrée de Verratti, remisait instantanément dans la course d'un Ménez virevoltant (27e) mais imprécis. Pastore, inspiré, y allait lui de sa demi-volée... non-cadrée (35e).

Ibrahimovic frappe encore

A l'image du premier acte, la deuxième période a été très nettement à l'avantage du PSG... mais c'est bien Ospina qui a précipité la chute des Aiglons. Impliqué malgré lui sur l'ouverture du score de Ménez, le portier colombien fauchait Ezequiel Lavezzi dans sa surface et récoltait dans la foulée d'un carton rouge (64e) de la poche de M.Chapron. Ibrahimovic se chargeait alors de transformer la sentence (2-0, 65e), inscrivant au passage son 27e but de la saison, soit autant que Jean-Pierre Papin lors de la saison 1991-1992.

Toutefois, le Suédois ne s'est pas arrêté en si bon chemin. Après Ibra buteur, le Parc des Princes acclamait Ibra passeur pour Clément Chantôme (3-0, 88e), après un joli une-deux avec Matuidi. Avant cela, Thiago Silva aurait pu inscrire l’un des buts de l’année depuis la ligne de but. Mais il lui a été logiquement refusé, le ballon étant sorti des limites du terrain (71e). Pas de quoi détourner le PSG de son objectif premier : la conquête de la Ligue 1. Ce ne sera peut-être pas pour dimanche prochain à Evian, mais le titre pourrait être officiel dans deux semaines contre Valenciennes. Ce n'est donc plus qu’une question de jours.

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