Joie PSG-OM 24022013
Lucas Moura, fêté ici par ses coéquipiers, avait mis le PSG sur la bonne voie. | MIGUEL MEDINA/AFP

Le PSG se contente du strict minimum (2-0) contre l'OM

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Au terme d'une partie très moyenne, le PSG s'est imposé face à l'OM (2-0), qui est tombé sur un Salvatore Sirigu des grands soirs. David Beckham, remplaçant pour ses débuts, est entré en jeu (76e). Paris conserve trois points d'avance sur Lyon. Marseille pointe désormais à huit points de son adversaire du soir.

Ce PSG-là a du talent. C'est incontestable. Il doit cependant être plus serein à l'avenir. Méconnaissables à Sochaux (3-2) le week-end dernier -alors qu'ils n'avaient plus connu la défaite en championnat depuis le 1er novembre à Nice (2-0)- les Parisiens ont cette fois-ci vaincu ensemble une équipe de l'OM étonnamment joueuse et décomplexée (1-0), jour de Classique oblige, dimanche en clôture de la 26e journée de Ligue 1.

Lavezzi increvable

Dominateur dans les premiers instants, le club de la Capitale a rapidement trouvé l'ouverture par l'intermédiaire de Lucas Moura (11e) avant de se mettre à l'abri dans le temps additionnel (90e+1). Avec ce quatrième succès à domicile (toutes compétitions confondues) contre Marseille, l'équipe de Carlo Ancelotti reprend trois points d'avance sur l'OL et repousse l'OM à huit points.

Pourtant, les Phocéens méritaient mieux. Ils ont payé cash leur début de match raté - trop spectateurs de ce PSG bien décidé à emballer le match. Après un poteau d'Ezequiel Lavezzi (2e), Lucas Moura, qui disputait là son premier PSG-OM, a vu -au terme d'un rush dont il a le secret- sa frappe contrée par Barton puis Nkoulou pour débloquer la situation (11e, 1-0). Le plus dur était fait… Par la suite, le PSG s'est contenté de réviser ses gammes. Celle d'une équipe qui laisse le ballon à l'adversaire et qui excelle en contres. Inspirés, à l'image d'un Lavezzi intenable en attaque, les Parisiens se sont créés des occasions franches (36e, 45e, 52e, 63e) mais ont toutefois pêché sur le dernier geste.

Sirigu impeccable

Faute de pouvoir faire le break, Carlo Ancelotti a choisi de faire entrer David Beckham (76e), remplaçant pour ses débuts. Et ça a payé puisqu'en toute fin de match le PSG a augmenté son avance. Jérémy Menez, à la suite d'un une-deux avec Beckham donc, a centré sur le genou de Zlatan Ibrahimovic (90e+1, 2-0). Peu en réussite jusque-là, le Suédois s'est tout de même offert son 22e but de la saison en championnat. Mais si le PSG a pris trois points ce soir, il le doit avant tout à Salvatore Sirigu. Car c'est un fait : l'OM s'est cassé les dents sur le portier du PSG. Foued Kadir (31e), Mathieu Valbuena (41e, 45e) ou encore André-Pierre Gignac (43e, 61e), tous, peuvent en témoigner.

Certes, le PSG ne s'est pas foulé. Quoiqu'il en soit, avec cette victoire, le Parc a fêté dignement l'arrivée du Spice Boy, qui est d'ailleurs devenu le 400e joueur à porter le maillot du club fondé en 1970. C'est bien mais ça ne suffira pas mercredi prochain en Coupe de France.

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