Paris
PSG-Marseille | JEAN MARIE HERVIO / DPPI MEDIA

Le PSG domine Marseille

Publié le , modifié le

Très nettement supérieur, Paris a pris le meilleur sur une équipe de Marseille (2-0) qui n’a pas démérité mais qui n'avait pas les moyens de rivaliser face à cette cylindrée que rien ne semble pouvoir arrêter. Avec huit points d'avance sur son dauphin monégasque, le PSG file vers son deuxième titre consécutif.

Cette fois, la messe semble dite. Avec désormais huit points d'avance en tête du championnat, Paris a fait un pas de géant vers un deuxième sacre d'affilée en dictant sa loi à une équipe de Marseille valeureuse mais incapable de bousculer plus de cinq minutes - les cinq premières - l'ogre de cette Ligue 1. Mis sur orbite par un but de Maxwell d'entrée de deuxième mi-temps, le PSG a n'a jamais tremblé et a même doublé la mise en fin de match sur un but de Cavani, qui faisait son retour après plusieurs semaines d'absence. Désormais, on voit mal ce qui pourrait empêcher cette équipe de soulever l'hexagoal en fin de saison. 

Après cinq minutes plutôt à l’avantage des Olympiens, Paris renoue avec ce qui fait sa marque de fabrique et monopolise le ballon. Rapidement, le danger se fait pressant sur la cage de Mandanda. Et sans une énième maladresse de Lavezzi, le club de la capitale aurait pris les devants dès la 7e minute : sur une passe millimétrée de Lucas, l’Argentin part à la limite du hors-jeu, s’excentre très légèrement pour éliminer le portier Phocéen et manque le cadre pourtant vide.

Lucas tout proche du but de l'année 

Quelques minutes plus tard, une action ahurissante va faire se lever tout le Parc des Princes. Parti de ses 30 mètres, Lucas, énorme ce soir, se mue en Usain Bolt, part dans une chevauchée fantastique, élimine coup sur coup cinq phocéens et se retrouve seul face à Mandanda. Mais son petit ballon piqué en bout de course n’est pas assez puissant pour empêcher Fanni de sauver sur sa ligne un but Maradonesque qui aurait sans aucun doute marqué durablement les mémoires. 
 

La suite de la première période fut un récital de petis crochets,  d'accélérations, de feintes du corps, de passements de jambes, le tout en  percussion et avec une abnégation qu'on ne lui connaissait pas vraiment  jusqu'ici. En magnifiant de la sorte son talent par des vertus morales -en témoigne  cet enchaînement de dribbles, suivi d'un une-deux avorté avec Ibrahimovic où il  a dans la foulée récupéré le ballon-, Lucas est évidemment motivé par le rêve  de participer au Mondial en son pays.

Cavani ne perd pas de temps  

En seconde période, juste avant que Maxwell (qui lui non plus n'a pas été  convoqué par Scolari) ne débloque la situation pour Paris (50e), Lucas était  averti pour une semelle à retardement, signe de sa nouvelle combativité (49e). Mais c'est bien en tant que perce-muraille que "Lucashow", son surnom au  Brésil, est le plus efficace. En mode contre-attaque, il a été de toutes les  actions dangereuses, manquant même de peu de marquer (68e) bien contré par  Mendes.  A l'origine de la construction du but du break de Cavani (79e), Lucas a  finalement été remplacé par Pastore à quatre minutes du terme, Laurent Blanc estimant, à juste titre, qu'il méritait bien l'ovation que lui a finalement offert le Parc. "C'est une victoire importante, qui me rend très heureux et très fier de l'équipe, s'est réjoui Nasser Al-Khelaifi, le président du PSG. Gagner un clasico c'est très spécial, surtout devant notre public. Le  Championnat n'est pas terminé, il reste 11 matches à jouer et à gagner." 

En seconde période, juste avant que Maxwell (qui lui non plus n'a pas été  convoqué par Scolari) ne débloque la situation pour Paris (50e), Lucas était  averti pour une semelle à retardement, signe de sa nouvelle combativité (49e). Mais c'est bien en tant que perce-muraille que "Lucashow", son surnom au  Brésil, est le plus efficace. En mode contre-attaque, il a été de toutes les  actions dangereuses, manquant même de peu de marquer (68e) bien contré par  Mendes. 

A l'origine de la construction du but du break de Cavani (79e), Lucas a  finalement été remplacé par Pastore à quatre minutes du terme, Laurent Blanc estimant, à juste titre, qu'il méritait bien l'ovation que lui a finalement offert le Parc. "C'est une victoire importante, qui me rend très heureux et très fier de l'équipe, s'est réjoui Nasser Al-Khelaifi, le président du PSG. Gagner un clasico c'est très spécial, surtout devant notre public. Le  Championnat n'est pas terminé, il reste 11 matches à jouer et à gagner."

Victor Patenôtre