portrait Antoine Kombouaré PSG 08 2010
L'entraîneur du PSG Antoine Kombouaré | AFP - Bertrand Guay

Kombouaré : "Je suis un entraîneur comblé"

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"L'objectif minimum, c'est la Ligue des champions", a affirmé l'entraîneur du Paris SG Antoine Kombouaré qui dispute ce week-end l'Emirates Cup à Londres et assure que son équipe "fait partie des favoris et ne doit pas fuir ses responsabilités".

Quel est l'objectif du club cette saison?
"L'objectif minimum, c'est la Ligue des champions. Parce qu'on a fini 4e la saison passée et que l'idée est de franchir un palier, et aussi parce que, vu le recrutement, on ambitionne au moins la 3e place. On a l'équipe pour faire un bon championnat. Les investissements qui ont été réalisés nous donnent des responsabilités qu'il ne faut pas fuir et on fait partie des favoris, des équipes qui doivent être en haut du classement. On doit tout faire pour assumer ce rôle-là. J'ai une très belle équipe, avec un recrutement réfléchi, de qualité. On n'a pas fait n'importe quoi. Je suis un entraîneur comblé."

Appréhendez-vous de gérer les ego des vedettes et la pression née de votre étiquette de nouveau riche?
"Pourquoi me posez-vous cette question-là? C'est le lot des grands clubs et le PSG veut en être. Il n'y a de la place que pour les costauds. Aujourd'hui, quand on est joueur du PSG, on doit être très content de voir arriver les très bons joueurs. A Paris, la pression on l'a tout le temps. Au Parc et à l'extérieur, c'est toujours compliqué et l'adversaire est motivé. J'ai été à Strasbourg et Valenciennes, je l'ai vécu. Ce sont de très bons soucis que je vais avoir. Je suis très content d'avoir la possibilité de faire des choix. Par exemple, Sirigu est un gardien de très grande qualité. On a eu une fantastique opportunité de pouvoir le faire venir. Ca s'est fait assez rapidement et suite à la blessure de Douchez. L'idée, c'est d'avoir deux très bons gardiens et c'est le meilleur qui jouera. C'est la concurrence qui rend les joueurs meilleurs. C'est aussi une très bonne chose qu'il y ait des joueurs de la région parisienne. Quand ils étaient gamins, ils ont vu le PSG gagner. Et aujourd'hui, ils arrivent dans un club en reconstruction. A eux de marquer son histoire avec leurs succès".

Avec toutes ces recrues, dans quel état se trouve votre équipe à une semaine de la reprise?
"Je continue de tâtonner, de découvrir les joueurs. Aujourd'hui, on a des renforts qui sont arrivés tardivement pour apporter de la plus-value. Je suis très content même si cela a été un peu tardif. On fera tout pour être prêt à la reprise, mais il faut un peu de temps pour trouver des automatismes. On va profiter de l'Emirates pour parfaire les relations entre les joueurs. Le souci c'est qu'il y a beaucoup de disparités sur le plan physique entre eux. Bisevac et Matuidi n'ont fait leur premier match avec nous qu'il y a une semaine. Et Sissoko aura un grand programme de reprise. On a besoin de temps pour travailler. Il n'y a que la victoire qui permettra de faire avancer le schmilblick."

AFP