André-Pierre Gignac Marcelo Bielsa
L'attaquant de Marseille André-Pierre Gignac et son entraîneur Marcelo Bielsa | AFP - JEAN-FRANCOIS MONIER

Gignac-Bielsa, le nouveau clash à l'OM

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La tension monte à Marseille entre André-Pierre Gignac et son entraîneur Marcelo Bielsa. L'attaquant, mécontent de sentir qu'il serait remplaçant contre Caen ce vendredi soir, a séché une séance vidéo individuelle et a même été obligé de s'entraîner avec les jeunes a rapporté L'Equipe. Une décision prise comme un affront pour l'attaquant qui a préféré quitter la Commanderie, avant de revenir sur ses pas.

Gignac-Bielsa, épisode 2. Vendredi dernier, l'attaquant avait été renvoyé précocement de l'entraînement par le technicien argentin pour son retard à cause du "dentiste". Une altercation que l'attaquant avait nié sur son compte Twitter. Cette semaine, la tension est montée d'un cran encore avec un nouveau "clash", comme le détaille L'Equipe dans son édition de vendredi. La cause? Gignac aurait senti qu'il allait être remplaçant pour la réception de Caen, dépassé par Michy Batshuayi, l'attaquant belge qui reste sur un doublé contre Saint-Etienne. Il aurait ainsi décidé de sécher une séance vidéo personnelle mise en place pour lui par le staff marseillais. Conséquence, jeudi, veille de match, le buteur a été prié de s'entraîner avec les jeunes et n'a pas été convié à la séance vidéo avec le groupe. Un traitement que Gignac avait déjà connu du temps de Didier Deschamps et qu'il ne peut toujours pas accepter. Vexé, le joueur aurait quitté le centre d'entraînement avant de retrouver un peu de raison et d'y revenir. 

Fin de l'histoire? Pour l'instant oui car, dans un premier temps évincé du groupe pour Caen, il sera finalement bien là pour cette rencontre de la 27e journée. En fin de contrat avec l'OM, l'attaquant de 30 ans sait que son avenir à l'OM est peut-être compté puisque son remplaçant naturel, le jeune Batshuayi, est là et monte en puissance. Son sort sera peut-être également lié à celui de Bielsa. Si l'un reste, l'autre devrait sûrement faire ses valises. 

Benoit Jourdain @BenJourd1