falcao psg monaco 092013
Falcao dans ses oeuvres | AFP

Ce qu’il faut retenir de PSG–Monaco

Publié le , modifié le

Annoncé depuis déjà plusieurs mois comme une rencontre phare de la saison, ce choc opposant le Paris Saint-Germain à l'AS Monaco a dans l’ensemble conquis bon nombre de supporters parisiens et monégasques. Voici les principaux enseignements que l'on peut tirer de ce match nul (1-1).

Le classement : un nul qui fait les affaires de Monaco

Avec deux points d’avance sur le PSG, Monaco devait impérativement assurer ce point du match nul. L’ASM se trouve donc toujours en tête du championnat à l’issue de cette sixième journée. La pression reste plus que jamais sur les épaules des Parisiens, d’autant plus que les dirigeants monégasques ont eu la bonne idée de rappeler à tout le monde que cette saison –qui fait directement suite à la remontée parmi l’élite- n’était pas la plus cruciale.

Le tournant du match: la sortie de Thiago Silva

Déjà privé d’Alex en défense central, Laurent Blanc n’a pas été gâté lors de cette rencontre. Alors que l’on craignait déjà pour la complémentarité entre le capitaine et Marquinos, les Parisiens ont vu l’un de leur joueur clé quitter le terrain après seulement 15 minutes de jeu. Blessé à une cuisse, le Brésilien a cédé sa place à Zoumana Camara qui ne s’attendait sûrement pas à devoir entrer si tôt. Quatre minutes plus tard, la défense parisienne cédait face à la tête plongeante de Falcao…

Les stars : Ibrahimovic 1, Falcao 1

Si le spectacle était au rendez-vous, les deux superstars de la Ligue 1 y sont pour beaucoup. Si l’on était habitué aux gestes acrobatiques d’Ibrahimovic, il faudra aussi s’habituer aux buts de Falcao. Attendus par leurs fans, et par ceux qui les ont achetés, les deux joueurs qui ont pour point commun d’être le plus gros salaire de leur club (15M€ pour Ibrahimovic et 14M€ pour Falcao) ont tous les deux marqués. Le Suédois a toutefois raté bien plus d’occasions que son homologue.

Les tactiques : des systèmes aussi performants

Monaco a d’avantage subi le jeu, mais le 4-2-3-1 utilisé de nouveau par Claudio Ranieri n’a finalement pas pris l’eau au Parc des Princes. La domination parisienne était assez nette, surtout lorsque l’on se penche sur la possession de balle (plus de 55%). En face, le 4-3-3 cher à Laurent Blanc a notamment profité des boulevards offerts sur les côtés. Mais au final, il n’y a que le résultat qui compte !

Les ambitions : PSG et Monaco, même combat

Si deux points les séparent, les deux plus gros budgets de Ligue 1 ont une fois encore démontré à l’issue de cette rencontre que le titre se jouerait vraisemblablement entre eux. Parisiens et Monégasques restent surtout les seuls à être invaincus après six rencontres. Le message envoyé à leurs outsiders s’en trouve décuplé.

Vidéo: les réactions des entraîneurs après le match

Vidéo: le résumé du match

Romain Bonte