En 2011, Neymar avec son entraîneur à Santos Muricy Ramalho
Neymar, au premier plan, avec son entraîneur à Santos Muricy Ramalho, lors du Mondial des Clubs en 2011 | AFP - KAZUHIRO NOGI

Cavani-Neymar - L'ex-entraîneur de Neymar à Santos juge Emery coupable et le traite de "mollasson"

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Au Brésil, le différend entre Neymar et Cavani lors du match contre Lyon, et les révélations de L'Equipe d'une échauffourée dans le vestiaire entre les deux, a trouvé un coupable parfait. Pour Muricy Ramalho, l'ancien entraîneur de Neymar à Santos avec lequel il a gagné la Coipa Libertadores en 2011, n'a pas mâché ses mots sur le plateau de Sport TV, qui diffuse en direct les matches du PSG: "Cette équipe et cet entraîneur sont très désorganisés. Ce qui s'est passé, ce bordel, c'est la faute de l'entraîneur", a-t-il dit. "C'est lui qui doit décider. (...) Mais c'est un mollasson".

Depuis cette saison, les matches du PSG sont diffusés en direct au Brésil, notamment sur la chaîne SportTV. Une nouveauté liée à l'arrivée de Neymar dans le championnat de France. Et c'est sur le plateau de cette chaîne que ce matin, Muricy Ramalho, ancien entraîneur de Sao Paulo de Fluminense, et aussi de Santos, à l'époque de Neymar, a fait le show. L'exercice est habituel dans ce pays de passion. Et le technicien n'a pas mâché ses mots, pour s'en prendre à son homologue espagnol, Unai Emery. 

"Cette équipe et cet entraîneur sont très désorganisés. Ce qui s'est passé, ce bordel, c'est la faute de l'entraîneur", a-t-il dit. "Un entraîneur doit décider de tout: qui tire les penalties, qui tire les coups francs, les corners... Tout est défini. Ca n'existe pas un joueur qui vient demander à un autre de prendre le ballon. Ce qui s'est passé, c'est la faute de l'entraîneur. C'est un "mollasson". Il n'a pas décidé qui faisait quoi. C'est désorganisé." Présent également sur le plateau, Celso Roth, ancien entraîneur du Gremio, de Flamengo et de nombreux autres clubs brésiliens, est allé dans son sens: "Le collectif doit être organisé. Si ce n'est pas le cas, voilà ce qui arrive. Qui doit tirer les penalties ? Le meilleur. Ce qui s'est passé, c'est une honte."