La joie de Jussie et Saivet
La joie de Jussie et Saivet | AFP - Jean-Pierre Muller

Bordeaux euphorique devant Ajaccio

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Bordeaux a semble-t-il bien digéré son élimination en Ligue Europa, en se reconcentrant sur le championnat. Les hommes de Gillot ont, en tout cas, parfaitement maîtrisé leur rencontre face à Ajaccio, en s'imposant largement (4-0) dimanche lors de la 15e journée.

Les Girondins ont débuté la rencontre pied au plancher s'offrant deux grosses occasions. D'abord par Obraniak lançant Sertic et dont le centre était trop court pour Diabaté. Puis ce même Diabaté manquant le cadre dans un duel avec Ochoa le portier ajaccien. Ce n'était que partie remise, tant l'emprise bordelaise était énorme. Jussiê récupérait un bon ballon de Sertic, profitait de l'hésitation de la défense corse pour aller tromper Ochoa d'un tir croisé (1-0, 8e).

Après cette ouverture du score, les Bordelais ont continué de mettre le pied sur le ballon, mais sans pousser outre mesure. Ils n'en avaient pas tellement besoin tant les velléités corses n'étaient pas très virulentes. Même si Belghazouani et Mostefa tentaient de réveiller leurs couleurs. Seule grosse occasion pour Ajaccio, un coup-franc de Dielna repris de la tête par André, mais capté par Carrasso. L'ACA proposait une belle résistance défensive, mais sans trop d'impact pour empêcher les Bordelais de dérouler.

Les Girondins en balade

Les hommes de Francis Gillot doublaient la mise à la 50e minute. Maurice-Belay débordait et servait en retrait Sertic qui ne laissait aucune chance à Ochoa. Cinq minutes plus tard, c'était au tour d'Obraniak d'adresser un centre décisif pour Maurice-Belay. Enfin, Jussiê y allait de son doublé. Une action menée par Saivet, avec Sertic en relais pour centrer, et le Brésilien des Girondins signait le 4e but (68e) face des Ajacciens amorphes et qui n'ont pas montré beaucoup de réaction.

L'heure est toujours aussi grave pour eux, puisqu'ils restent englués dans la zone rouge (19e) sans qu'on les croie véritablement capables d'en sortir. Pour Bordeaux en revanche, c'était une façon de justifier après la déclaration de leur président Jean-Louis Triaud qui il avait fustigé une "équipe de retraités" jeudi, après la défaite contre Francfort (1-0) synonyme d'élimination de l'Europa League.

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Christian Grégoire