Michel, l'entraîneur de l'OM, après la lourde défaite face à Rennes (2-5).
Michel, l'entraîneur de l'OM, après la lourde défaite face à Rennes (2-5). | AFP

Après OM-Rennes (2-5), Michel ne voit pas sa démission comme une solution

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Malgré la déroute de son équipe à domicile contre Rennes (2-5), vendredi soir, en ouverture de la 31e journée de Ligue 1, Michel ne semble pas décider à quitter son poste. "Je ne suis pas convaincu que si je partais la situation s'améliorerait", a lâché l'entraîneur de l'OM en conférence de presse.

Pourriez-vous démissionner après ce résultat ?
Michel :
"Non. Pour mes joueurs et ma responsabilité d'entraîneur. Nos joueurs, avec leurs qualités, ont tout tenté. Ils sont tristes, très affectés, mais je ne vais pas les lâcher. Ça été un match très étrange, nous prenons trois buts en contre sur les trois premières actions."

Redoutez-vous d'être licencié ?
Michel :
"J'ai dit ce que j'avais à dire sur ce sujet, mais cette décision n'est pas ma responsabilité. Je ne suis pas convaincu que si je partais la situation s'améliorerait. Mon travail est de trouver des solutions, sportives et émotionnelles, car les joueurs sont très touchés."

Face à la passivité de vos joueurs dans le premier quart d'heure, ne craignez-vous pas que la situation ne soit trop difficile à redresser ?
Michel:
"Je ne crois pas que ce soit de la passivité, si c'était de la passivité nous n'aurions pas joué jusqu'au bout comme nous l'avons fait jusqu'à la fin du match. Les joueurs ont réussi à marquer dans cet environnement hostile, contrairement aux mois précédents le stade était contre nous."

Avez-vous peur que des supporters en colère ne vous attendent à la sortie ?
Michel: "Je n'ai pas peur, je comprends les critiques et la désapprobation, et les joueurs non plus n'ont pas peur, je ne crois pas."

Q: Comment prenez-vous les insultes du public à votre endroit?
R: "L'ambiance était très lourde, mais je ne comprends pas assez bien le français pour saisir les insultes. C'est normal que les supporters soient en colère, l'équipe n'est pas raccord avec l'histoire de ce club. Il faut accepter les critiques."

AFP