Le Stade de France réclame un nouveau modèle économique

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Philippe Auroy, directeur général du Stade de France, a affirmé mardi qu'il comprenait "la volonté de l'Etat" de supprimer l'indemnité pour absence de club résident versée au consortium gestionnaire de l'enceinte mais a jugé "urgent que le ministère réunisse les utilisateurs du Stade pour assurer sa pérennité". "Dans le contexte économique et budgétaire actuel, nous comprenons très bien la volonté et la décision de l'Etat", a déclaré M. Auroy à l'AFP.

"J'attends cette réunion avec impatience car beaucoup de questions restent sans réponses. Si le stade de rugby soit se faire, il n'y a pas d'avenir pour le Stade de France", a-t-il ajouté. Lundi, Valérie Fourneyron, la ministre des Sports, avait confirmé à l'AFP la suppression de l'indemnité pour absence de club résident versée au consortium Vinci/Bouygues, gestionnaire du Stade depuis 1997. Cette indemnité aurait dû être de 12 millions en 2013.