La joie de Neymar
Neymar, la star brésilienne | AFP - OZAN KOSE

Le Brésil s'impose en Autriche de justesse

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Le Brésil l'a emporté en Autriche, qui était invaincue depuis un an, en match amical (1-2). David Luiz et Firmino ont été les buteur brésiliens.

Avec cette victoire, le Brésil a enchaîné son sixième succès d'affilée  depuis son élimination humiliante par l'Allemagne (7-1) en demi-finale de sa  Coupe du monde en juillet, avec un bilan de 14 buts marqués pour un seul  encaissé. De quoi redonner un peu de baume au coeur à ses supporteurs. La copie rendue par les Brésiliens, sauvés du nul par une superbe frappe de Firminio en fin de match (83), a toutefois été loin d'être idéale mardi,  l'attaque auriverde se heurtant souvent à une solide défense autrichienne. Le  premier but n'est ainsi intervenu qu'à la 64e minute, grâce au Parisien David  Luiz sur corner. Au centre d'une polémique après s'être fait retiré son brassard de  capitaine par Dunga, au profit de Neymar, Thiago Silva, remplaçant, a obtenu  lui sa chance dès la 27e minute. Le défenseur du Paris SG, entré sous les  applaudissements du public viennois, est entré en jeu après la blessure de  Miranda. Et il a même récupéré le brassard dans le temps additionnel après la  sortie de Neymar.

Mais la Seleçao, agitée par les déclarations tonitruantes de Thiago Silva  en début de semaine, a mis plus d'une période avant de se mettre vraiment en  route. Il a fallu attendre la 34e minute pour voir le Brésil déclencher son  premier tir cadré: une frappe d'Oscar sans souci pour Robert Almer. Les quintuples champions du monde, agressifs et auteurs de nombreuses  fautes au milieu de terrain, rentraient aux vestiaires sur un score de parité  (0-0). La partie gagnait ensuite un peu en intensité, mais les passements de jambe  de Neymar butaient toujours sur un pied autrichien. La solution venait finalement d'un corner d'Oscar, qui trouvait la tête de  David Luiz. Mais une faute d'Oscar, encore lui, sur Andreas Weimann provoquait un  penalty transformé par Aleksandar Dragovic (75), qui poussait les Brésiliens  dans leurs retranchements. Ils ne devaient leur salut qu'à une superbe frappe de Firminio aux 20  mètres, qui trouvait la lucarne autrichienne.