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La FIFA décidera en mai 2020 | MICHAEL BUHOLZER / AFP

L'assistance vidéo à l'essai lors d'Italie-France à Bari

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Un test d'assistance vidéo à l'arbitrage sera effectué pour la première fois dans le cadre d'un match amical international, devant opposer le 1er septembre l'Italie à la France à Bari, a annoncé vendredi la FIFA.

Cet Italie-France du 1er septembre sera peut-être à marquer d'une pierre blanche. La FIFA a choisi ce match amical pour expérimenter un premier essai d'assistance vidéo à l'arbitrage. Dans un communiqué, l'instance explique vouloir ainsi soutenir l'IFAB, l'organisme garant des lois du jeu du football en charge de mettre en place ce procédé technologique. "Il s'agira d'un test hors-ligne spécial, puisque l'arbitre assisté par la vidéo pourra communiquer avec l'arbitre pendant le match, sans que cela ait d'impact sur la partie comme cela serait le cas lors d'un test en-ligne", explique la FIFA. Cela veut dire que "l'arbitre ne stoppera pas la rencontre pour regarder des ralentis vidéos. La FIFA attend de ce premier test qu'il apporte ses conclusions et ses indications pour des futures sessions d'entraînement avec des arbitres d'Elite".

Réunion dès le​ lendemain

Le lendemain matin de cet essai, une conférence de presse se tiendra à Bari, en présence du président de la FIFA Gianni Infantino, du secrétaire général en charge des dossiers liés au football Zvonimir Boban, de l'arbitre néerlandais Bjorn Kuipers, et d'un représentant du fournisseur des appareils technologiques, Hawk-Eye Innovations Ltd. Depuis le mois de juillet des tests d'assistance vidéo à l'arbitrage sont effectués aux États-Unis. La 3e division (USL), sous l'égide de la MLS, le championnat professionnel nord-américain, est le cadre de ces essais.

Outre les Etats-Unis et l'Italie, cinq pays cobayes sont voués à expérimenter ce système : l'Australie, l'Allemagne, le Brésil, les Pays-Bas et le Portugal, chacun sous l'égide de sa fédération et/ou de sa ligue professionnelle. La France s'est elle aussi portée candidate, dès le feu vert donné en mars à ces expérimentations lors de l'assemblée générale annuelle de l'IFAB (constitué pour moitié des quatre fédérations britanniques et pour moitié de la FIFA), mais elle n'a pas encore été sollicitée.

A terme, les quatre cas où l'assistant vidéo pourra avoir son mot à dire à l'arbitre central sont: but marqué, carton rouge, penalty, erreur sur une identité.

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