Najila Trinidade

La police brésilienne dépose plainte contre l'accusatrice de Neymar

Publié le , modifié le

Mauvaise nouvelle pour Najila Trinidade. La Brésilienne qui accuse de viol Neymar est visée par une plainte pour diffamation de la police brésilienne après avoir insinué que les forces de l'ordre étaient corrompues. Une plainte qui n'arrange pas l'histoire de la mannequin lâchée par son troisième avocat en début de semaine.

La police brésilienne a annoncé jeudi avoir déposé une plainte pour diffamation contre Najila Trinidade. La mannequin brésilienne, qui a accusé Neymar de viol, a insinué que les forces de l'ordre étaient corrompues lors d'une interview à la chaîne SBT. Alors qu'elle évoquait le vol présumé d'une tablette sur laquelle elle aurait enregistré une vidéo de sa rencontre avec l'attaquant vedette à la mi-mai à Paris.

Alors que le présentateur lui disait que la police n'avait pas trouvé au domicile où a eu lieu le vol d'autres empreintes que les siennes et de son employée, la Brésilienne a répondu: "Alors la police est vendue? Ou pas? Ou je suis folle?". La police a déposé une plainte, et publié un communiqué pour défendre sa "transparence absolue, sa neutralité et son impartialité".

Les difficultés s'accumulent pour la Brésilienne

Najila Trinidade voit les difficultés s'accumuler depuis le dépôt de sa plainte contre Neymar, le 31 mai. Lundi, elle a été lâchée par son troisième avocat d'affilée, Me Danilo Garcia. Celui-ci lui a reproché d'avoir déclaré qu'il serait impliqué dans le vol présumé de la même tablette censée contenir, selon elle, la deuxième partie d'un enregistrement vidéo essentiel. Il s'agit de la vidéo, dont la première partie a filtré sur les réseaux sociaux, d'une rencontre entre elle et Neymar au lendemain du viol présumé à Paris. Ces extraits contiendraient selon elle des preuves irréfutables de la culpabilité du joueur du Paris SG.

Forfait à la Copa America, qui débute vendredi, en raison d'une blessure à la cheville droite, Neymar doit faire une déposition ce jeudi devant la police de Sao Paulo, pour y donner sa version des faits survenus à Paris. Il a invoqué une relation sexuelle consentie avec la jeune femme de 26 ans avec laquelle il était entré en contact sur les réseaux sociaux.

AFP