La demi-finale du Real Madrid délocalisée de Rabat à Marrakech

La demi-finale du Real Madrid délocalisée de Rabat à Marrakech

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La demi-finale du Mondial des clubs entre le Real Madrid, champion d'Europe, et le club mexicain de Cruz Azul, prévue mardi, est délocalisée à Marrakech, en raison des "mauvaises conditions du complexe Moulay Abdellah" de Rabat, a annoncé dimanche la Fédération internationale (Fifa). Dans son communiqué, la Fifa ne précise pas davantage le motif de cette délocalisation de dernière minute, relevant que cette décision a été prise après consultation avec "le comité d'organisation local". Pour les titulaires de tickets, elle renvoie vers des informations ultérieures sur le site internet "fifa.com".

Plus de 40.000 personnes étaient attendues pour assister mardi à l'entrée  dans la compétition du Real Madrid, un des deux clubs étrangers les plus  populaires au Maroc avec le FC Barcelone. L'édition 2013 du Mondial des clubs s'était déjà déroulée dans le royaume,  mais à Marrakech et Agadir (sud-ouest), deux enceintes récentes. Le stade de Rabat, de construction bien plus ancienne, avait fait l'objet  de travaux d'aménagement au cours de l'année écoulée pour accueillir les  premiers matches de cette édition 2014. 

Trois rencontres s'y sont déroulées depuis l'ouverture mercredi dernier:  Tétouan-Auckland City (barrage), puis les deux quarts de finale, Auckland  City-ES Sétif et Cruz Azul-Sydney Wanderers, samedi. Le match Real Madrid-Cruz Azul était donc le dernier devant se tenir dans  la capitale, qui se trouve à 350 km au nord-ouest de Marrakech. Le mois dernier, des médias marocains avaient évoqué des craintes de la  Fifa par rapport à l'état de la pelouse du complexe Moulay Abdellah. Il a  beaucoup plu ces dernières 24 heures à Rabat. Le communiqué ne fait toutefois  pas explicitement mention d'un tel motif. 

La finale du Mondial des clubs est prévue samedi prochain à Marrakech. Si  la logique est respectée, elle doit opposer le champion d'Europe aux Argentins  de San Lorenzo, lauréats de la Copa Libertadores.

AFP