Dybala
Paulo Dybala (Juventus Turin). | ALBERTO PIZZOLI / AFP

Hellas Vérone - Juventus : Dybala, retour fracassant

Publié le , modifié le

La Juventus s'est imposée largement face au Hellas Verone (3-1). La Vieille Dame a lutté pendant 80 minutes avant que Paulo Dybala, auteur d'un doublé en cinq minutes, ne mette définitivement les Turinois a l'abri. La Juventus est toujours deuxième mais revient à un point de Naples.

Dybala ou pas Dybala ? Remplaçant trois fois sur les quatre derniers matchs, Paulo Dybala était cette fois titulaire pour affronter l'Hellas Verone (19e) alors que son niveau de jeu inquiète les médias transalpins depuis plusieurs semaines. De quoi scruter attentivement la prestation de la Joya, placé à côté de Mario Mandzukic et Gonzalo Higuain dans le 4-3-3 de Massimiliano Allegri.

Dybala vous disiez ? Non, Matuidi ! Après un décalage de Sami Khedira, Gonzalo Higuain décoche un missile qui rebondit sur le poteau gauche du gardien. Le ballon revient dans les pieds de Blaise Matuidi, qui se couche pour reprendre le ballon et ouvrir le score (1-0, 7'). Son deuxième but avec les Turinois depuis son arrivée.

Les joueurs du Hellas laissent passer l'orage et s'enhardissent à la demi-heure de jeu. Daniele Verde inquiète Szczesny sur une frappe enroulée qui rase son montant gauche (30'). Higuain, excellent ce soir, manque le break avant la mi-temps : il fusille Andrade à bout portant sur un bon centre en retrait d'Alex Sandro, mais le portier écarte le ballon d'un superbe arrêt réflexe (39').

Dybala, évidemment

La Juventus, dominatrice sans être tueuse, s'endort au retour des vestiaires. Martin Caceres va en profiter. A l'heure de jeu, il arme sa frappe à 25 mètres, glisse, mais le ballon file quand même sur la droite de Szczesny (1-1, 59').

De quoi réveiller les Bianconeri, dont un certain Paulo Dybala. Le Joya va redonner l'avantage aux siens en se couchant au point de penalty pour reprendre un centre issu de la droite (2-1, 72'). L'Argentin de 24 ans déborde alors de confiance et s'en va slalomer la défense vénétienne pour tromper à nouveau Andrade cinq minutes plus tard (3-1, 77'). Le break est fait. Avec 10 minutes à jouer, les Bianconeri gèrent patiemment un match qui n'a jamais semblé leur échapper.