Anthony Réveillère
Anthony Réveillère | PHILIPPE LAURENSON / BLUEPIX / DPPI MEDIA

Réveillère: "Mon métier me manquait"

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Barré à Lyon, Anthony Réveillère, 34 ans, a retrouvé à Naples, où il est arrivé mi-novembre, le plaisir de pratiquer son "métier de footballeur".

Comment vous êtes-vous retrouvé à Naples?
Anthony Réveillère: "Je suis venu à la suite de quelques blessures dans l'effectif  (Giandomenico Mesto et Carlos Zuniga, ndlr), c'était une opportunité, on m'a  recruté car je peux jouer aussi bien à droite qu'à gauche. Ces derniers mois je  me suis préparé physiquement, mais le football me manquait, depuis quinze jours  que je m'entraîne je prends beaucoup de plaisir à toucher des ballons, à vivre  avec des nouveaux coéquipiers, à retrouver mon métier de footballeur qui me  manquait depuis quelques mois".
   
La présence de Rafael Benitez, qui vous a déjà entraîné à Valence,  a-t-elle beaucoup compté dans votre choix?
A.R: "Nous nous sommes connu six mois à Valence (en 2003), le fait qu'il soit  à la tête de l'équipe était un plus. Quand le Napoli s'est manifesté, le coach  m'a glissé un petit mot, et ça s'est fait très rapidement. Mais j'ai senti que  tout le club souhaitait ma venue, j'étais très emballé à l'idée de venir ici.  Naples est une équipe ambitieuse, qui joue les premiers rôles en championnat,  la Ligue des champions, et a fait un grand recrutement cet été, une équipe qui  veut grandir. J'ai été accueilli avec beaucoup de chaleur humaine par mes  coéquipiers, des joueurs  simples. Et puis c'est un tout: la ville et la vie  napolitaine m'ont tout de suite séduit!"
   
Vous n'avez pas encore joué avec le Napoli, comment se passe votre  intégration pour l'instant?
A.R: "Je m'intègre bien en général. J'ai connu peu de clubs, Rennes, Valence  puis Lyon, mais mon expérience à l'étranger m'aide à avancer plus vite dans mon  intégration. J'ai connu ça étant jeune (il avait 23 ans au Valence CF). Je ne  me donne pas six mois pour m'adapter, je dois le faire très rapidement, ne pas  être timide, ni dans le football ni dans la vie. Avec ma famille nous voulons  avoir vite nos repères, il faut parler la langue rapidement. Je comprends  l'italien mais j'ai encore du mal à le parler, mais le foot est une langue  universelle, on se comprend".

AFP