René Girard l'entraîneur de Montpellier
René Girard l'entraîneur de Montpellier | PASCAL GUYOT / AFP

Girard: "On n'a rien à perdre, tout à gagner"

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"On n'a rien à perdre, tout à gagner", a déclaré René Girard, l'entraîneur de Montpellier, ce mardi à Gelsenkirchen, à la veille de la confrontation avec Schalke pour le compte de la deuxième journée de Ligue des champions. Face au "deuxième favori" du groupe C, Montpellier est venu "avec l'envie et la détermination" de compenser les points perdus à domicile contre Arsenal (1-2), a ajouté l'entraineur héraultais en conférence de presse.

Abordez-vous ce match plus détendu après la découverte de la C1 contre Arsenal ?
René Girard : "Contre Arsenal, on a pris un peu la température. En plus, on débutait contre le gros morceau du groupe. C'était peut-être l'occasion de se rassurer, d'être à la hauteur de l'événement et je crois qu'on a prouvé qu'on pouvait l'être. Cela nous a apporté un peu plus de confiance et de sérénité. Maintenant, on continue contre le deuxième favori. Je crois que la victoire à Nancy (2-0) a fait du bien pour la sérénité. On a l'envie et la détermination de réussir quelque chose de bien."

Qu'entendez-vous par quelque chose de bien ?
R.G : "(L'important c'est de participer, du baron de) Coubertin, ce n'est pas trop mon truc. J'avais annoncé après le tirage qu'il y avait deux favoris, Arsenal et Schalke, et deux autres (avec Le Pirée) au même niveau. Le parcours pour nous était de faire un sans faute à la maison. Après Arsenal, il faut chercher des points à l'extérieur. Un point ce serait déjà bien. Mais si on peut en prendre trois, pourquoi pas. On n'a rien à perdre, tout à gagner."

Arsenal fut-il un apprentissage en terme d'efficacité ?
R.G : "On voit beaucoup de statistiques mais à l'arrivée, c'est le résultat au tableau d'affichage qui compte. Il faut être capable de faire la différence à tout moment, ce que Huntelaar peut faire pour Schalke. On a eu 2/3 minutes de relâchement contre Arsenal et ils en ont profité. C'est un problème de concentration et de vigilance."

AFP