Rudi Garcia - 2010
Rudi Garcia - 2010 | AFP - PHILIPPE HUGUEN

Garcia: "Montrer qu'on a progressé"

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Avant d'affronter Copenhague mardi lors des barrages aller de la Ligue des champions, l'entraîneur de Lille Rudi Garcia a souhaité, lundi, que son équipe se focalise sur le terrain et montre qu'elle a "progressé" par rapport à la saison dernière et franchir un cap européen.

Est-ce que la montée en puissance du club, avec le nouveau stade cette année, rend la Ligue des champions obligatoire pour Lille, aussi bien sportivement que financièrement?
Rudi Garcia: "Sur le plan sportif on a toujours envie de jouer la plus belle des compétitions. On travaille pour ça. On a travaillé le dernier championnat pour se qualifier. On sait qu'il nous faut passer par les barrages. On a qu'un seul objectif, c'est de passer. Mais contrairement à ce que je peux entendre, ce sera une confrontation difficile. On n'oublie pas qu'on a que deux matches de compétition dans les jambes (à Saint-Etienne et contre Nancy) alors que Copenhague en a huit. La grande différence peut se situer là."

L'entrée en Ligue des champions c'est environ 20 millions d'euros. Est-ce que cela vous confère une pression supplémentaire?
RG: "On connaît l'importance de l'enjeu d'un tel match mais on se concentre sur l'aspect sportif de l'affrontement avec Copenhague. Cela ne servirait à rien d'avoir une réflexion économique. On sait que c'est important pour le club mais ce qui nous intéresse c'est de pouvoir de nouveau vivre de belles émotions en Ligue des champions et de montrer qu'on a progressé."

Qu'avez vous appris de votre passage en Ligue des champions la saison dernière (élimination en phase de poules) et en quoi cela peut vous servir dès demain?
RG: "Sur le contexte déjà. On s'est déplacé dans des grands stades contre des grandes équipes, dans des grandes ambiances. Et tout cela nous aide. Le premier match dans le Grand Stade (à Lille) ne m'a pas spécialement impressionné et je pense que c'est dû aux campagnes européennes ces dernières saisons. Même si on a un stade magnifique, on n'a pas été mangé par le contexte."

AFP