Sebastien Frey
L'ancien gardien de la Fiorentina et du Genoa, Sébastien Frey | AFP - FILIPPO MONTEFORTE

Frey et Civelli filent en Turquie

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Le club turc a enregistré les arrivées de deux joueurs bien connus des supporters français, le gardien de but international Sébastien Frey et l'ancien défenseur de l'OM et de l'OGC Nice, Renato Civelli. Ils retrouveront deux autres joueurs qui ont évolué en Ligue 1, le défenseur latéral Taye Taïwo (ex-OM) et Michaël Chrétien (ex-Nancy).

Après 15 années passées sur les pelouses de Série A, Sébastien Frey, 33 ans, a décidé de tenter l'aventure en Turquie. Après l'Inter Milan, Vérone, Parme, la Fiorentina et le Genoa, l'international français (2 sélections) a atterri pour trois ans à Bursaspor. Une nouvelle dont il s'est réjoui au moment de rejoindre ses nouveaux partenaires actuellement en stage en Autriche. "Je suis très heureux d'être transféré ici, je vais faire de mon mieux" a déclaré le portier français qui n'arrive pas seul puisque le club turc, qui jouera le 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions la saison prochaine, a enregistré également l'arrivée de Renato Civelli. A 29 ans, le défenseur central a quitté Nice et la Côte d'Azur pour Bursaspor où il a signé pour deux ans. Le montant de ces deux transactions n'a pas été précisé, mais ils marquent la fin de la période des transferts pour le club turc. 

Frey plus que Carasso, Bursaspor plus que Milan

La signature de Sébastien Frey annule de fait l'arrivée de Cédric Carrasso, le gardien girondin qui était trop cher pour les finances du club (Bordeaux exigeait 2 millions d'euros). Pour le défenseur argentin, Bursaspor n'a pas eu à débourser un centime puisque le joueur était libre. "C'est un club qui veut embêter les trois grands d'Istanbul (Galatasaray, Fenerbahçe, Besiktas), avec de bonnes structures", a déclaré Civelli qui a bien failli rejoindre la Série A plutôt que le championnat turc. Il a longtemps attendu un signe du grand Milan AC qui n'est jamais venu. "J'ai attendu le plus longtemps possible. Si ça venait, c'était fantastique, mais, sinon, ce n'était pas la fin du monde", a-t-il assuré.