Sergio Ramos et Cristiano Ronaldo
Sergio Ramos et Cristiano Ronaldo | GERARD JULIEN / AFP

Football Leaks : Sergio Ramos estime qu'on a voulu "déstabiliser" le Real

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Le défenseur du Real Madrid Sergio Ramos a estimé en conférence de presse que les révélations autour du scandale Football Leaks ont pour but, entre autres, de "déstabiliser" le club Madrilène.

Les récentes accusations d'évasion fiscale visant certains footballeurs, dont la star madrilène Cristiano Ronaldo, sont destinées à "déstabiliser" le Real Madrid, a estimé mardi le capitaine du club merengue Sergio Ramos, assurant que ces révélations, baptisées "Football Leaks", n'affecteraient pas le rendement de l'équipe. "Il y a sans doute du vrai et du faux, on essaie de déstabiliser le groupe au moment où nous sommes au mieux. Mais je ne crois pas que cela aura la moindre importance sur le groupe", a déclaré l'international espagnol en conférence de presse avant le match de Ligue des champions contre Dortmund mercredi. 

Ramos "tranquille" par rapport au scandale

"Ce sont des questions très délicates. J'ai confiance dans la loi, dans la justice, et c'est elle qui est le mieux placée pour prendre ce genre de décisions. C'est un sujet un peu embarrassant mais je crois qu'avant toute chose, cela ne doit affecter aucun joueur, et encore moins l'équipe", a-t-il ajouté. "C'est un sujet délicat mais je ne crois pas que cela affecte notre rendement." Ramos a assuré n'être pas, pour sa part, concerné par ces accusations d'évasion fiscale. "A titre personnel, je suis très tranquille sur cet aspect. Tout au long de ma vie, j'ai toujours mis sur la table tout ce que j'avais gagné", a-t-il fait valoir.

Selon les informations diffusées vendredi par douze médias européens, dans une enquête conjointe baptisée "Football Leaks", CR7 est accusé d'avoir "dissimulé 150 millions d'euros dans les paradis fiscaux, grâce à des montages offshore passant par la Suisse et les Iles vierges britanniques". Le Portugais "est à jour de ses obligations" fiscales, l'a défendu samedi son agent Jorge Mendes, par un communiqué de sa société Gestifute. 

AFP